REMARIAGE D'UNE VEUVE À LA MAFIA - Tome II - Chapitre 1.3

Remariage d'une veuve à la mafiaChapitre 1.3

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Tome II : Le Choix d'un Cœur Brisé.

CHAPITRE 1.3

LES ENJEUX D'UNE DEMANDE

"POINT DE VUE DE L'AUTEUR"

"AU CHÂTEAU VIANCI"

Le jeune homme était assis sur la chaise et avait les yeux fixés sur l'écran géant, il a suivi toute la discussion entre Paloma et Lorenzo. Il posa ses mains sur son menton. Il regarda la jeune femme allongée par terre, la tête sur son sac, devant la porte du château.

Il a expiré en posant ses mains sur les accoudoirs de la chaise et s'est assis confortablement sans quitter les yeux des caméras de surveillance. Il plongea dans ses souvenirs, posant la main sur sa mâchoire tendue et attristé par la situation.

"FLASH_BACK"

— Nous devons nous séparer si nous voulons en sortir vivants de cette confrontation dangereuse. Suggéra Luciano.

— Je refuse de te laisser Luciano, j'ai promis à Paloma de te ramener au Canada. Il lui répondit. Luciano a enlevé sa chemise pour retirer son gilet pare-balles qu'il portait pour se protéger.
Il a remis une autre chemise, tout comme moi et Sanchi. Nous avons complètement changé nos vêtements et mis nos casquettes sur la tête.

— Tu dois entrer au Canada pour rejoindre ta famille Sandro. Je tiens à te remercier sincèrement pour tout, mais je ne te mettrai pas en danger.

— Comment allez-vous quitter le pays ?

— Nous le ferons à notre manière Sandro.

— Ne t'inquiète pas Sandro. Sanchi a ajouté.

— Je t'ai confié la vie de ma sœur. Peu importe qui passera, ne lui donnes jamais l’espoir que je puisse sortir vivant de cette guerre de la même manière que toi. Je veux que tu prennes soin d'eux, Paloma est une femme naïve et généreuse.

Tu es sa seule famille, ne la laisses pas tomber à cause les erreurs du passé. Il m'a tapoté sur l'épaule pour que je le regarde droit dans les yeux.

— Prends soin d'elle et de ses enfants. Elle t'a choisi plutôt que Lorenzo, emle avait le choix de tout casser. Elle a préférée rester là, à tes côtés. Elle est amoureuse de toi.

— Je l'aime autant qu'elle m'aime Luciano.

— Vivez votre amour. Ce n'est pas tous les jours, on trouve une femme qui nous aime et nous choisit uniquement en laissant le passé derrière elle.

— Tu me promets Sandro ?

— Je te le promets Luciano.

— Merci beaucoup.

Nous nous sommes étreintes pour consolider cette promesse que j'avais faite à mon beau-frère puis nous nous sommes écartés.

"FIN DU FLASH-BACK"

Il se leva de sa chaise pour quitter la pièce. Il a ordonné aux gardes d'ouvrir le portail, il a vu sa femme qui était toujours allongée presque au bord du sommeil. Paloma s'est immédiatement levée en larmes, a posé la main sur son ventre et a regardé son mari avec honte.

Elle posa ses coudes sur son visage désemparé pour réprimer toutes les larmes de ses yeux alors qu'il s'approchait lentement. Son mari avait les mains dans les poches et se tenait devant elle.

Il se pencha pour récupérer sa valise et commenda au personnel de venir les chercher d'un geste de la main. Il tourna les talons pour tirer à nouveau sur sa femme.

Il a tendu la main en la regardant, elle a hésité un peu après avoir posé sa main dans la tienne. Elle a couru vers son mari avec son gros ventre pour lui dire, ils se caressèrent étroitement.

— Pardonne-moi mon amour ! La jeune femme ne put s'empêcher de réjouir.

— Donnez-moi une seconde chance. Elle lui a demandé à nouveau. Les yeux fermés, elle est ravie de leur rapprochement. Il l'embrasse sur la joue pour la calmer, elle est trop émotive.

Le bruit du moteur d’une voiture qui freinait brusquement devant eux a été capté par son visuel. Elle a rapidement retourné son mari pour empêcher cet homme de lui tirer dessus.
Deux balles sont sorties dans cette arme, elle a poussée un soupir et ses yeux se sont écarquillés.

Posant sa tête sur son épaule, lorsqu'elle a reçu ses deux balles dans le dos. Sandro avait choqué de cet incident qui s'est produit, c'était si rapide qu'il n'a pausé aucune action.
Il devient perplexe et pétrifié lorsqu'il voit cette voiture partir à toute vitesse.

Le jeune homme eut peur, il retira sa main de la taille de sa femme et il remarquait le sang. Il a rapidement soulevé la jeune femme pour entrer avec elle afin d'éviter une autre attaque similaire.
Tous les gardes du château se déplacent pour renforcer la sécurité. Le jeune homme était assis par terre, sa femme dans les bras.

Je tremblais, je ne pouvais pas m'en empêcher. Mon mari m'a serré fort dans ses bras pour me réchauffer. Je n'arrêtais pas de pleurer, je m'abandonnais facilement car la chaleur de sa peau me fait du bien. Je me sens à l'aise dans ses bras. Je me sens fort. Il a pris soin de moi comme si j'étais un bébé.

Je n'ai pas regretté mon choix car j'ai dû écouter les conseils de ma grand-mère selon laquelle j'étais dans une relation toxique où Lorenzo ne savait jamais ce qu'il voulait réellement.
Je peux sincèrement remercier le ciel de m'avoir permis de rencontrer un homme fantastique comme Sandro.

— Paloma, réveille-toi. Il m'a tapoté le visage pour que je me ressaisisse.

— Hmmm. Je me plains.

— Tu te sens mal mon amour ? Il m'a demandé.

— Laisse-moi mourir Sandro.

— Non, tu ne mourras pas. Il m'a répété.

— Sauves la vie de notre enfant uniquement. Je pose ma main sur la sienne et le regarde en pleurant.

— Vous vous en sortirez tous les deux, chérie.

— Sache que je t'aime Sandro. » a-t-elle affirmé.

— Ils vont arriver dans une minute à l'autre ma puce. Il a rassuré la femme.

L'ambulance n'a pas tardé à arriver pour apporter son soutien à la jeune femme pour l'emmener à l'hôpital le plus proche afin de lui sauver la vie et celle de son bébé qui sont en danger.

"POINT DE VUE DE LORENZO"

"L'APPARTEMENT "

"00 H 20"

Livia m'a ouvert la porte pour entrer, je me suis assis sur le canapé. J'étais tellement en colère que je n'en pouvais plus parce que je ne pouvais pas croire que Paloma m'avait fait ça. Je sais que j'ai visité de nombreux musées mais il était là et m'a laissé l'aider.

Je ne voulais pas l'aider pour quoi que ce soit de sérieux au-delà de notre relation afin qu'il ne pense pas que je voulais m'engager dans notre relation parce qu'il ne s'intéressait pas à moi.

La seule femme dans mon cœur est ma fiancée, la mère de ma fille. Livia s'est assise à côté de moi, elle m'a tendu un verre et je l'ai pris volontairement et a bu tout le verre de cognac.

Je l'ai regardée verser un deuxième verre à servir. J'ai pris la bouteille pour l'utiliser une fois terminée. Elle était assise, une jambe croisée sur l'autre, appuyée contre le canapé et me regardait.

— En bref, que se passe-t-il ?

— J'ai un mal de crâne Livia.

— Tu dois prendre les comprêtes de Lorenzo.

— Je ne veux absolument pas.

— J'ai la meilleure façon de te détendre Lorenzo.

— T'en es certainement Livia.

— Fais-moi confiance.

Elle est venue vers moi et a grimpé sur ma cuisse pour me faire un massage, ce qui m'a permis de me sentir un peu mieux. Elle m'a massé le cou et d'autres parties de mon corps pour me détendre.

Nous avons littéralement regardé quand elle s'est approchée de ma bouche et a posé ses lèvres sur les miennes. Je l'ai poussé vers le canapé et l'ai rapidement éloigné, il m'a regardé avec un air d'incompréhension face à mon comportement inapproprié.

— Qu'est-il arrivé Lorenzo ? Elle s'assit, croisa les jambes sur le canapé et me fit face.

— Nous devons arrêter de coucher ensemble Livia. J'ai annoncé ma décision.

— Wow, tu as beaucoup changé avec l'arrivée d'Aurora, Lorenzo.

— Je vais construire ma vie avec ma femme. Ça a toujours été mon rêve, elle est là maintenant, je ne mettrai personne avant lui. Je l'ai expliqué.

— J'accepte ta décision Lorenzo.

— Merci Livia.

— Je veux voir ton frère, Lorenzo ?.Dit-elle.

— Donnez-lui du temps Livia. Il m'a promis de venir te voir, car on tu pourrais pas aller à l'hôpital pour lui parler.

— Que dois-je faire? Vous m'avez promis que vous changeriez ma vie si je décidais de coopérer à votre projet. Je vous ai également livré le château et d'autres choses jusqu'à présent, je n'ai pas reçu un centime.

— Calme-toi Livia. Je suis venu vers toi pour te demander de devenir l'héritier de Santarossa Pallavicini. Il tendit le bras pour annoncer la jeune femme. Elle sourit merveilleusement à cette nouvelle.

— Attendez, mais Paloma est la seule héritière du testament de Lydia. J'aurais pu tout avoir sans qu'un Santarossa Pallavicini soit vivant.

— Nous modifierons le testament, puis soudoirons le juge afin que tu héritais de la totalité de la succession Pallavicini. Le parquet a monopolisé tous les actifs de Luciano en son nom et certains de ces dépôts doivent recevoir de nouveaux biens.

— Que gagnes-tu à me soutenir dans cette affaire ? Lui a-t-elle commenté.

— Tu ne me laisseras que les dépôts pour ma nouvelle entreprise Livia et tu pourras alors profiter de ta vie.

— D'accord Lorenzo.

Elle saute sur le canapé avec une immense joie que son rêve soit enfin devenu réalité, elle s'est battue dur pour avoir au moins une partie de l'héritage mais maintenant elle est la seule héritière. Ils portent un toast à cette nouvelle alliance.

"RÉSIDENCE DI BIANCHI"

"00 H 45"

J'ai pris ma voiture jusqu'à la résidence vingt minutes après avoir quitté la maison de Livia.J'ai fini de prendre ma douche et j'ai descendu les escaliers pour revenir au bord de la piscine, en apercevant les phares des véhicules qui venaient dans l'allée de la villa.

Ils ont éteint leurs moteurs et sont descendus de leurs voitures pour venir me faire un rapport sur la mission que je leur avais confiée plus tôt.

— C'était comment les gars ? Je leur interroge.

— Mission accomplie. Maximo m'a poursuivi.

Il m'a tendu ce téléphone pour que je puisse visionner cette vidéo où ils mettent le feu à la boutique de Paloma. Elle s'est transformée en cendres, j'ai éteint le téléphone et je l'ai rendu. Il a tapé dans ses mains pour faire signe aux hommes d'évacuer et d'aller se reposer.

— Quel est ton objectif ultime, Lorenzo ? Il m'a demandé quand j'allais entrer.

— Cela ne te concerne pas Maximo. Je suis revenu et lui a répondu.

— J'espère que tu réalises qu'un jour, tes actions seront contre toi Lorenzo. Il continue sa leçon de morale.

— Ne te mêle plus de ma vie. Rugis-je.

— J'espère que tu es conscient de tes actions qui auront des conséquences sur l'avenir Lorenzo. Il a persisté.

— Entre toi et moi, qui est le patron ?

— Toi? Il a lancé.

— Alors reste à ta place.

"POINT DE VUE DE SANDRO"

J'ai mis mes mains dans mes cheveux alors que j'étais debout dans le couloir, j'ai vu comment ils l'ont emmené aux urgences, cette image n'a pas quitté ma tête pendant plusieurs minutes.J'étais au bord d'une angoisse infernale.

Elle m'a sauvé la vie, bon sang, je n'arrive pas à croire que quelque chose comme ça soit arrivé. Elle a de fortes chances de perdre la vie, celle de notre bébé, ou les deux. Ce n'est pas ce que je voulais pour notre famille. Même si Paloma m'a blessé, je ne voulais jamais une séparation aussi vite.

Cette femme est l’amour de ma vie avant elle, je n’ai jamais pris les femmes au sérieux ni même eu de relation durable. Depuis notre rencontre, elle a tout changé.

— Nous devons faire une césarienne dans au moins vingt minutes M. Vianci. Le médecin me l'a dit.

— Attendez docteur ! Son cas est-il si compliqué ? Ai-je demandé en essayant de comprendre la situation.

— Plusieurs de ces organes ont été touchés par la puissance des projectiles et votre bébé risque de perdre la vie aussi. Il a essayé de m'expliquer.

— Ma femme ira bien Docteur ? J'ai demandé.

— Je ne peux rien vous promettre M. Vianci. Il m'a déclaré nettement.

Je passe mes mains dans ma barbe et dans ma nuque pour libérer l'amertume que j'ai coincée à travers ma gorge et au plus profond de mon âme en apprenant les enjeux de cette tragédie. Je respire profondément,

je lève la tête en l'air pendant que le médecin parle à ses infirmières qui viennent volontiers vers lui pour signer ce dossier médical.

— Vous devez signer ce document pour donner accès à des interventions chirurgicales très dangereuses. Dit-il en venant vers moi qui avait les bras croisés et perdu dans mes pensées. Sa voix m'a ramené sur terre.

— Pour quoi?

— Vous devriez choisir entre la mère et l'enfant. Rétorqua-t-il.

— Non. Je refuse catégoriquement de faire un choix. J'ai élevé la voix, frustré par sa demande.

— Je comprends tout à fait votre réaction M. Vianci, pourtant la vie est comme ça. Parfois, nous devons faire un choix qui nous brisera à jamais.

Mon cœur a bondi et il a dit que je devais choisir entre ma femme et mon fils parce que je m'en fiche qu'il soit à moi ou non.

— Vous devriez choisir ma femme, docteur. J'ai répondu fermement.

— Je dois aussi vous dire qu'elle n'aurait plus retomber enceinte après les conséquences de cette césarienne. Son cas est le complexe de M. Vianci. Vous devez faire un choix judicieux et vous devrez le vivre qu'avec toute votre vie.

— Quelle que soit la conséquence, choisissez-la si vous devez faire ce choix. Nous avons déjà une fille, nous serons réconfortés par sa présence.

— Nous le ferons selon vos souhaits Monsieur Vianci.

— Où dois-je apposer ma signature ?

Le médecin a fait signe aux infirmières de venir nous voir. L'un d'eux m'a remis le dossier médical de ma famille pour le vérifier en peu de temps avant que je commence à signer pour que je donne son autorisation.

"UNE HEURE PLUS TARD"

En marchant dans le couloir, j'attendais la sortie du chirurgien en chef et son équipe qui étaient à l'intérieur depuis plus d'une heure. Je ne peux pas arrêter de m'inquiéter de ce qui pourrait arriver.

Je priais en récitant les psaumes parce que j'ai vraiment besoin de la présence du Tout-Puissant pour donner une autre chance à ma femme et à mes enfants.

J'en ai parlé à mes parents tout à l'heure qui ont déjà tout mis en place pour que je quitte le pays avant le lever du soleil afin de rassurer notre sécurité.

J'étais dans les toilettes pour uriner. Quand j'ai fini, je suis allé me laver les mains dans lavabo où j'ai vu deux hommes debout à côté de moi, leurs visages étaient tendus.J'ai continué à me laver les mains sans montrer que j'étais inquiète.

J'essuie les mains tout en les regardant.

— Tu dois nous suivre Sandro. L’un d’eux me l’a dit très sévèrement.

— Je n'irai nulle part avec vous. J'ai répondu.

— Notre patron veut vous voir tout de suite. Répétez la seconde.

— Qui est votre patron ? Je leur ai demandé.

— Suivez-nous M. Vianci.

— Je te dis que je n'irai nulle part avec vous. Je les regarde, appuyant sur chacun de mes mots pour comprendre ma position.

Ils se sont tous regardés et j'ai vu une capuche sur la tête. Je me débattais avec eux même si mes deux mains étaient attachées derrière mon dos. Ils m'ont emmené vers cette destination inconnue parce que je ne voyais pas où ils allaient avec moi.

J'ai senti la voiture s'arrêter et ils m'ont pris par le bras, chacun d'eux m'a emmené là pour la finalisation de cette rencontre. L'un m'a poussé brutalement, dès qu'ils ont enlevé la capuche et m'ont libérés les deux bras.
J'ai levé un coup pour faire face à Lorenzo qui me regardait. Je me redresse, il lève lentement son arme dans ma direction.

— Enfin, nous réglerons nos comptes. Il m'a souri.

— Tirez-moi Lorenzo. Je lui ai dit.

— Qu'est-ce qu'elle a trouvé en toi ? Me dis Lorenzo.

— Tout ce que tu n'as su lui procurer. J'ai ajouté d'une voix déterminée.

— Ne pense pas parce qu'elle t'a choisi, parce qu'elle t'aime plus que moi. Le jeune homme m'a prévenu en souriant.

— Tu es son passé quant à moi, je suis son présent, le mari et le père de ses enfants. Elle s'est donnée à moi, j'ai eu la femmes de ma vie.
Ne penses pas que je vais te le laisser. Elle m'a tout expliqué sur votre amourette.

Tu n'asxjamais été un homme complet pour t'affronter sa famille, sinon elle aurait été ta femme à l'heure actuelle. J'ai balancé tout pour lui montrer que je connais leur histoire stupide.

— Est-ce qu'elle t'a tout raconté ? Il força de rire pour que je ne remarque pas sa totale déception qui apparaissait sur son visage.

— On ne se cache plus rien dans notre ménage Lorenzo. Tu dois passer à autre chose maintenant. Elle ne veut plus de toi.

— Fermez-la! Cria-t-il avec rage.

— La vérité fait mal Lorenzo ! Je ris.

Il a pointé son arme sur ma tempe avec son doigt sur la gâchette et s'est moqué de moi sournoisement. Elle est apparu sur le parking pour nous interrompre.

— Lâchez cette arme Lorenzo. A la demande de la dame.

— Ne t'en mêle pas Maman Il vocifère.

— Je ne te laisserai pas de faire des erreurs irréparables Lorenzo ou tu devras me tuer aussi.

— Qu'est-ce que tu prétends Karina ? Il regardait la dame qui fusilla attentivement le jeune homme. Elle a baissée la main de son fils et a pris cette arme de force pour la donner à son garde du corps.

— Tu devrais exécuter ma demande Lorenzo. Il n'est pas responsable si tu as perdu Paloma. Pourquoi es-tu en colère si tu es déjà en couple ? Lui a-t-elle demandé.

— Que se passe-t-il Karina ? Il a ajouté de la froideur à sa présentation en tant que sauveuse de Sandro.

— Tu devrais te concentrer sur Aurora et ta fille, jeune homme. Je n'ai jamais aimé cette vieille femme pour toi, mon cher fils. Elle a certifiée sa défense.

— Mais...

— Aucun mais Lorenzo....Je m'occuperai de Sandro. Elle l'interrompit brusquement.

Lorenzo et ses hommes repartent avec un air déçu face à l'intervention de sa mère. Cette fois, il a réalisé le souhait de sa mère, mais Sandro devrait payer parce qu'il avait posé les yeux sur Paloma et qu'un jour de sa vie, il ne lui offrirait pas de cadeaux lors de la prochaine rencontre.

Karina et Sandro marchaient dans un silence absolu, il décida de faire le premier pas. Il était heureux de revoir le jeune homme qui faisait battre son cœur comme à son habitude.

Il s'arrêta à quelques pas de la porte de la mansion.

— Je suis contente de te revoir Sandro.

— ,Purement le contraire pour moi.

— Tu n'es pas reconnaissant envers moi d'avoir sauvé ta vie. Elle l'a articulé.

— Il voulait faire ce que tu voulais lors de ma cérémonie de mariage avec Paloma. Lui a-t-il commenté.

— Quoi? Elle a murmuré.

— Tu pensais que je ne savais pas que tu étais l'auteure de cette attaque Karina. Ne me prends pas pour un imbécil.

— J'étais tellement désespérée, mon amour.

Elle eut envie de lui caresser le visage, il attrapa les mains et les remit à leur place.

— N'oses pas me toucher Karina.

— Tu m'as rejeté pour une femme qui t'as trompé avec mon fils à plusieurs reprises. Elle rugit.

— Je connais toute la vérité.

— Bien que.....

— Oui, oui, malgré tout. Nous restons ensemble. Il termina sa phrase pour elle. Il passa doucement son index sur son visage.

— Si je sais que toi qui est derrière cette attaque. Je te garantis que tu regretteras de m'avoir reconnu Karina. Il l'a menacée.

— De quoi parles-tu? Elle se défend de ses accusations.

— Nous verrons Karina.

Sur ces mots, il tourna les talons et quitta la résidence pour courir vers l'hôpital.La dame continuait de regarder Sandro qui s'éloignait d'elle et soupirait face à son rejet.
Elle était résigné à l'oublier pour de bon. Lorenzo qui regardait les scènes où il se tenait sur la terrasse ne pouvait pas comprendre cette fixations incompris que sa mère lançait à son rival.

— Bébé... Il entendit derrière lui

Lorenzo se tourna pour changer de mine vers Aurora qui venait l'embrasser. Il adressa un sourire radieux à la jeune femme, qui vint enrouler ses mains autour de sa taille.

— Que se passe-t-il, mon beau gangster ? Elle se glissa à son oreille avec cette voix adoucie et suave.

— Ça ira ma femme. Il répondit à Aurora.

— Tu peux me parler. Elle a exprimé.

— Ta présence change tout Aurora. Il lui déposa un baiser dans le cou et la caressa.

Elle posait ses mains sur les siennes pour les effleurer sensuellement sa peau, elle tremblait sous sa caresse fébrile.

— Je veux être la tienne, bébé. Elle a dévoilée.

Il la regarda tendrement. Depuis son arrivée, il ne l'a plus touchée alors qu'ils partageaient la même chambre et le même lit tous les soirs depuis près d'un mois.

— Tu vas être la mienne. Il posa ses lèvres sur les siennes pour un baiser. Ils prennent la direction de la pièce sans se détacher pour une nuit trépidante, ces deux corps s'entrelacent dans une forte intensité et réveillent les désirs anciens.

"POINT DE VUE DE SÉLÉNA"

"DEUX JOURS APRÈS"

"AU DÉPARTEMENT DE LA DEA"

"16 H 34"

Je suis apparue dans la pièce en pensant que c'était Marina ou Raquel qui venait me voir où m'amener mon fils. Mon sourire a disparue quand j'ai vu que c'était Matéo.Il était assis sur la table et me regardait.

Je me suis posé une question : « Que veut-il exactement de moi ? J'attends l'appel du juge pour donner une date à laquelle je me présenterai au tribunal pour recevoir mes peines ou ma libération. J'ai toujours l'espoir d'être libéré car Marina m'a beaucoup aidé avec son équipe juridique sur cette affaire.

Jusqu'à présent, tout est en ma faveur et j'espère que cette enquête sera terminée pour que je puisse passer à autre chose et vivre loin de ce drame avec mon fils.

— Bonsoir Agente Aguilera ! Il m'a accueilli.

— Que veux-tu? Je tonne la voix.

— Quel est le manque d'éducation jeune femme? Il a répondu directement.

— Nous n'avons absolument rien à dire. Laisse-moi tranquille. Je rugis.

— Je suis ici pour une proposition Séléna. Rétorqua-t-il brusquement et dans cette expression de dédain qui me dérouta.

— Que veux-tu inspecter Mateo ? Pourquoi tu me suis comme ça ? Je l'ai bombardé de questions ?

— DEA veut abandonner les charges retenues contre toi, mais tu dois travailler pour eux et nous amener sur l'île de Luciano.

— Ne compte pas sur moi. rétorquai-je.

— Ils sont prêts à blanchir ton nom Agente Aguilera si tu décides de coopérer. Nous avions besoin de toi car tu connaiss cette île plus que quiconque. Il articule.

— Pourquoi moi ? Ai-je poussa un soupir.

— Tu étais cette maîtresse Séléna. Il l'a rappelé.

— arrêtez s'il te plait, quand vous parlez ainsi, comme ci j'étais là petite salope qui trompait son pauvre mari. Je pensais que j'étais veuve et qu'il était un homme libre. Elle s'énerve.

— Veux-tu nous y emmener ? Il m'a proposé.

Je retourne de manière choquante par sa demande. Je ne sais pas comment de continuer à rejeter leur demande ? Autre chose, ma liberté est menacée et je suis étouffée par les soucis et les difficultés dont je n'ai presque pas le choix.

J'ai l'impression qu'on me force à faire quelque chose que je ne veux pas faire. Je soupirai et relevai la tête, mes yeux tombèrent dans les siens qui n'arrêtaient pas de me regarder.

— Nous devons terminer cette enquête Séléna, c'est toi que nous avons choisi pour la mener à bien. Si tu acceptes, tu seras une femme libre désormais. Il m'a rétorqué fièrement.

Je l'ai regardé avec étonnement parce que ce n'est pas une simple proposition. Si je veux ma libération, je dois piétiner le personnage de Luciano pour l'obtenir même s'il est déjà mort.

© Auteure : Les Chroniques d'une Haïtienne


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Chapitre 1.4

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À propos de l'auteur(e)

Randy
Passionné par l'actualité et les nouvelles technologies, je partage ici mes analyses et découvertes pour vous garder toujours informés "en détail". Merci de me lire ! En savoir plus mon profil complet ici

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