REMARIAGE D'UNE VEUVE À LA MAFIA - TOME II - Chapitre 4.8

Remariage d'une veuve à la mafiaChapitre 4.8

Tome 2 60 sur 61 15 min de lecture
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TOME II : Le choix d'un cœur brisé.

CHAPITRE 4.8

" UN VISITE À L'IMPROVISTE "

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« POINT DE VUE DE L'AUTEUR »

La jeune femme est arrivée dans ce restaurant pour rencontrer Ramirez, leur ancien patron, Jason et lui orsqu'ils travaillaient quelques années plus tôt.

— Tu es devenue belle depuis notre dernière fois à Athènes. Il ricana.

— On dirait que tu es devenu plus vicieux que la dernière fois. Elle repondit.

— Tu as détruit ma vie, m'incriminant de la pire façon pour un homme comme Jason.

— Je cherchais la vérité. Ramirez, tu n'étais pas non plus blanc dans cette histoire, tu as travaillé pour Luciano, Lorenzo et bien d'autres en Colombie. Ne joues pas les sainte-nitouche.

— Je faisais que continuer, ce que ton mari a laissé. J'avais besoin d'argent à cause de mon divorce, encore de sa faute.

Séléna s'est appuyée en arrière sur cette chaise et a ajouté à cet homme qui souriait merveilleusement de voir qu'il avait raison à propos de ce jour, où elle avait arrêté Ramirez à Medellin dans cette résidence personnelle.

— Tu as raison Ramirez.

— Merci pour le compliment, jolie dame.

— Tu as payé pour tes erreurs et j'ai accomplie ma part.

Tu me diras tout.

— Tout à propos de quoi ?

— Je veux tout savoir sur Jason.

— C'est une pourriture qui a couché avec ma femme décédée.

— Je suis consciente de tout.

— Il travaillait avec ses gangsters, diffusant des informations sur nos missions contre de l'argent.

Elle ouvrit son sac et tendit l'enveloppe à Ramirez. Il l'a retiré de sa main pour vérifier, il a vu les billets en dollars. Il avait ce sourire jusqu'aux derrières oreilles à Séléna.

— C'est l'autre partie du marché.

— Enfin, tu as ouvert les yeux.

— J'étais autrefois une femme aimante et aveugle. Ce salaud a détruit ma vie et celle de mon fils. Elle s'est exprimée.

— Que veux-tu savoir exactement ? Parce qu'il est temps pour moi de le venger.

— Toute la vérité sur ses affaires passées.

— La seule personne qui pourrait répondre est Luciano Santarossa Pallavicini, alias Kai. Il a toujours du craintif pour lui, car il connaît une vérité qui pourrait le détruire.

— Luciano ? Elle s'est répétée.

— Oui, mais je peux dire tout ce que je sais.

— C'est bon.

La jeune femme était dans cette Royce Rolls, sur le point de passer un appel téléphonique auquel elle avait beaucoup réfléchi avant de le faire.

— Bonsoir Séléna.

— Bonsoir Capitaine Monrovia, comment allez-vous ?

— Divinement bien, ma fille.

— Je voudrais parler d'urgence.

— Malheureusement, ma fille, je suis en mission pendant une semaine hors du pays.

— Quand seras-tu à Milan ?

— Je te ferai savoir.

— J'attends ton appel.

Elle a retiré le téléphone dans cette mine fracassante, elle s'est résignée et a démarré le moteur de la Royce Rolls pour aller à la maison de sa famille.

"MILAN" ITALIE "

" POINT DE VUE DE YAMAN "

Yaman et le capitaine Monrovia discutaient.

— Yaman : Je ne collaborerai pas avec ce criminel.

— Monrovia : Aux yeux de la loi et aux nôtres, c'est un homme libre et un agent exceptionnel qui connaît bien le jeu.

— Yaman : J'ai travaillé dur pendant des années pour faire de cette affaire un succès, Capitaine Monrovia.

— Monrovia : Nous reconnaissons vos capacités en tant qu'agent expérimenté et loyal depuis notre fusion avec la DEA, mais vous devez mettre votre ego de côté et travailler avec professionnalisme.

— Yaman : Alors, tu ne changeras d'agent ?

— Monrovia : Non.

Il m'a répondu en prenant la sortie.

J'ai scanné cette carte en m'appuyant, Luciano s'approche pour s'asseoir dessus.

— Nous devrions d’abord récupérer les entrepôts du groupe Eagle. Il a lâché prise.

— Je ne te fais pas confiance. Je réponds.

— Je ne travaille pas pour toi.

— Quelle absurdité !

J'ai levé les yeux pour lui répondre.

— Quel est ton problème avec moi ?

— Je ne peux pas faire équipe avec un criminel sanguinaire comme toi, Luciano. Il n'y aura pas de repentir pour les déchets de ton genre.

— Je ne te permettrai pas de me manquer de respect Yaman.

— Qu'est-ce que tu vas faire? Me tuer ? Ou menacer comme avant ?

— Je pourrais être pire que toi.

— Tu me menaces, Luciano ?

— Prends-le comme tu veux.

Il s'est levé et a laissé la pièce sur ce mot.

"MAISON COLONNA"

"00 H 20"

J'ai fini de prendre une bonne douche et j'ai rejoint ma femme dans le lit. Raquel a tourné ce visage quand j'ai soulevé la couverture pour me faufiler à l'intérieur. La jeune femme m'a souri et a effleuré son doigt doucement sur mon visage.

— Tu es rentré trop tard mon amour.

— Désolé, ma chérie.

— Ce n'est pas sérieux, Yaman.

— Je vais rattraper Raquel.

— Bébé, cette année, je veux organiser une grande fête d'anniversaire pour Leandro. J'ai déjà fait un budget.

— Raquel, nous n'allons pas gaspiller l'argent. Et notre budget est serré.

— Je peux utiliser l’argent de mon institut.

— Nous devons mettre de l’argent de côté pour ton traitement.

— Pourquoi refuses-tu que je parle à mes parents de notre problème d’argent ?

— Parce que je suis ton mari Raquel.

— Dis oui, s'il te plaît mon amour.

— Ma réponse reste la même Raquel.

Elle se retourna et regarda dans l’autre sens.

Yaman a balayé la jeune femme qui lui tournait le dos, il a lui-même fait la même chose avec un air intrigant et pensif car ce n'est pas facile d'être le mari qui n'est pas à la hauteur d'une femme comme Raquel qui a grandi dans la richesse.

« POINT DE VUE DE L'AUTEUR »

« AU CHÂTEAU PALLAVICINI »

La brume matinale baignant dans cet univers calme et paisible, Paloma courut gravir les montagnes où elle visita la ville de Milan. Elle haletait et transpirait intensément avec ses couches de salive dans l'air frais et détendu.

Elle a enlevé ses écouteurs où elle écoutait les louanges pour nourrir son âme et a cherché la tranquillité et le réconfort auprès du Tout-Puissant car il est la seule personne qui sait combien elle souffrirait de la disparition brusque de son mari jusqu'à présent, la douleur est encore là.

Elle poussa un assoupiment pour évacuer toutes ses angoisses et son amertume qui étaient enfouies au fond d'elle.

Elle s'assoit sur ce rocher pour continuer à admirer la beauté de cette ville qui est la grâce du Tout-Puissant qui a mis sa connaissance dans l'homme pour créer ce chef-d'œuvre.

"TRENTE MINUTES PLUS TARD"

Paloma est arrivée au salon dans sa tenue sportive. Maguerita vient recevoir la dame dans une sorte de précipitation pour l'emmener sur la terrasse avec un regard effrayé. Elle la suit d'un regard inconscient et curieux, sans prononcer un mot aussi.

Elle lâcha la main de Paloma et avança.

— Qu'est-ce qui passe Marguerita ?

— Il est là ! Elle a murmuré.

— Mais qui est là Marguerita ? Elle répond.

— Lorenzo ! Elle a ajouté.

— Quoi? Qu'est-il venu faire ?

— Il m'a demandé de tes nouvelles et j'ai dit que tu étais parti courir. Il a décidé de t'attendre. Elle s'explique auprès de Paloma.

Elle a posé ses deux mains sur sa taille.

— Depuis combien de temps est-il là ?

— Environ trente minutes.

— Heureusement, les enfants sont chez les beaux-parents. Il devrait m'entendre.

— Je le surveillais de prés.

— Où-t-il est Marguerita ?

— Dans le salon des visiteurs.

— Merci.

La dame quitta la terrasse et alla rejoindre son invité, elle ouvrit la porte et Lorenzo se leva pour être à son niveau dès qu'elle vint se placer devant lui. Elle regarda Paloma qui portait un legging et un haut où son corps était exposé malgré la maternité, elle est sensuelle et attirante dans sa tenue de sport.

— Que fais-tu chez moi ? Elle lui demande.

— Bonjour Paloma. Il sourit.

— Lorenzo arrête ton petit jeu du chat et de la souris. Nous sommes adultes.

— Tu n’as pas besoin d’être en colère.

— Excusez-moi? C'est ma maison, alors respectes les gens qui y vivaient, ma grand-mère, mon frère et mon neveu, pour l'amour du ciel. Elle était choquée.

— Je n'ai rien à voir avec eux.

— Lorenzo.

— Je n'ai pas touché à ta famille Paloma.

Elle détourna le regard et croisa les bras.

— Fais-moi confiance Paloma.

— Qu'est-ce qui ne va pas? Tu es marié et tu as deux filles Lorenzo. Concentre-toi sur ta famille plutôt que de raviver le passé.

— Je sais que tu n’as pas cessé de m’aimer.

— Va t'en Lorenzo.

— Je serai patient car je suis prêt à tout pour te reconquérir Paloma. Je sais que j'ai fait une erreur, tout est de ma faute et cette de Luciano.

— Que mon frère reste en dehors de tes sottites. Tu n'as pas honte ?

— Non. Ce n’est pas toi qui me fera renoncer à mon envie de voir gemir dans mes bras comme par le passé. Tu te souviens comme tu aimais quand je te faisais l'amour, on se retrouvait presque tous les vendredis.

— Je m'en souvienne de rien. Hurle-ella.

— Ok, j'y vais, mais notre date est à 20 heures, demain soir.

— Ne perds pas ton temps Lorenzo.

— Je sais que tu viendras.

— Penses à ce que tu veux.

Les deux gardes ont ouvert la porte pour montrer leur présence à la dame qui les avait appelés. Lorenzo décide d'y aller.

Paloma se tenait sur la terrasse et regardait Lorenzo qui montait dans sa Bugatti Centodiece après son dernier regard également à travers le pare-brise.

Il partit du château de Pallavicini.

Elle soupira et entra.

En arrivant dans la chambre, elle fut surprise de voir Luciano qui était bien installé dans le canapé avec ses pieds sur la table basse.

— Luciano. Elle a crié de contentement.

— Tu vas m'écraser avec tes gros culs.

— Je ne suis pas si lourde.

Elle regarda son frère qui fermait son ordinateur qui était ouvert sur la table basse, d'a côté de ses pieds.

— AHHHHHHH

— Quand es-tu revenu ?

— Il y a deux jours Paloma.

— C'est maintenant que tu as décidé de venir me voir. Tu oublies que j’élève seule deux enfants.

— Tu fais tout un drame.

— Il est évident que je ne suis pas ta priorité.

— Tu me casses déjà les oreilles Paloma ?

— Hmmmm

— Belle visite !

La dame est allée s'asseoir sur le canapé à côté de lui, posant ses deux mains sur mon menton avec cette expression triste.

— Ne recommence pas ta guerre.

— C'est ma mission Paloma.

— Tu aurais dû refuser Luciano.

— J'ai une dette envers eux.

— Tu détruiras Lorenzo et son clan.

— Pas seulement lui, mais toute la famille Aguilera.

— Je vais prendre une bonne douche.

— Tu peux me rendre un service, ma sœur.

— Evidemment Luciano.

— Je veux que tu ailles à ce date.

— Tu as suivi notre conversation ?

Il ouvrit son ordinateur et se tourna vers sa sœur. Il sourit tendrement à son oeuvre.

— Quel est le plan ? Elle s'enquiert.

— Livia ? Il a lancé.

— Livia ? Mais quoi ?

— Je dois atteindre Livia pour avoir Jason.

— Nous pourrions parler autour du déjeuner.

— Ouais.

— Je vais enlever ses vêtements qui sentent la sueur.

— J'attendais sur la terrasse.

Elle quitta le canapé et se dirigea vers la salle de bain. Quand il s'agit de Luciano, qui prend son ordinateur portable pour cliquer sur ces images que Yaman lui envoie par message.

Il cliqua l'un après l'autre et vit Jason décharger les marchandises à la douane.

— Je t'ai eu avec ses images Jason.

Il a dit en riant.

"AU RESTAURANT"

Aurora vient recevoir son mari avec un baiser sur la bouche, dès qu'il traverse la pièce.

Ils se détachent, elle s'accroche à Lorenzo.

— Qu'en Penses-tu si on voyage un peu ?

— Nous sommes au milieu de l’année scolaire Aurora.

Ensuite, il y a mes affaires qui sont en train de prendre des parts à l'étranger. Je dois me concentrer sur le travail.

— D'accord.

— Tu voulais me parler de quoi ?

— De Livia ?.

— Elle a quoi cette femme à problème ?

— Elle est enceinte.

Elle recula tandis que Lorenzo s'appuyait sur le bureau, posant son regard sur sa femme.

— En quoi ça me concerne Aurora ?

— C'est l'enfant de ton frère.

— Vraiment.

Aurora a vu que son mari ne montrait aucune émotion sur son visage suite à cette annonce.

— Je veux que tu lui parles, bébé.

— Que veux-tu que je lui dise ? C'est un adulte, Aurora.

— Je sais Lorenzo mais elle va mal.

— Je ferai le minimum.

— Merci, mon mari.

Elle a juste enroulé ses deux bras autour de son cou. Elle voulait l'embrasser mais il se leva brusquement pour qu'elle ne soupçonne pas le malaise que lui procuraient ses baisers.

— Il faut que je parte Aurora.

— Tu viens d'arriver mon amour.

— J'ai du travail, on verra ce soir.

— Mais bébé...

Sans terminer cette phrase, il avait déjà quitté les lieux. Aurora réfléchit à la situation.

Elle demanda: "EST-CE QUE LORENZO A UNE MAÎTRESSE ? "

« LE POINT DE VUE DE LIVIA »

"APPARTEMENT, 19H10"

Le verdict est tombé. Je suis vraiment enceinte.

J'ai composé le numéro de Jason et j'ai mis le téléphone à mon oreille.

— Pourquoi m'appelles-tu Livia ?

— Il faut qu'on parle Jason.

— Je suis au bureau là-bas. Cela pourrait attendre plus tard.

— Je suis enceinte Jason.

— Tu ne connais pas le chemin de l’hôpital.

— Tu deviens fou ? Je n'avorterai jamais.

Elle a entendu un bip à l’extrémité de l’appareil. Elle a retiré le téléphone de son oreille et elle n'a pas été trompée. Il a vraiment raccroché sans dire un mot. Elle enfouit ses mains dans ses cheveux et fondit en larmes du comportement de ce dernier.

La cloche sonne à la porte sans arrêt.

Elle essuya ses larmes avec une sorte de rage et alla l'ouvrir. Elle voit qu'Aurora, elle va dans ses bras pour pleurer davantage.

— Est-ce que tu pleures Livia ? Elle lui demande.

— Il ne veut pas notre bébé.

— Tu as confirmé les symptômes.

Elle est détachée de la dame qui avair cette mine sereine. Aurora suit Livia dans la cuisine parce qu'elle lui a apporté de la nourriture, et elles prennent place sur les tabourets.

— Je suis enceinte de trois semaines.

— Tu aurais dû te protéger Livia.

— Je n'avorterai pas Aurora.

— Qu'est-ce que tu as l'intention de faire ?

— Parlez à Séléna.

— Non, ce n'est pas une bonne idée.

— Je m'en fiche complètement.

"LE POINT DE VUE DE LORENZO"

"RÉSIDENCE DI BIANCHI"

Ce soir, j'ai choisi un style vestimentaire plutôt charismatique et séduisant pour mon date avec Paloma. Je dois utiliser mon charme et mes astuces de séduction pour lui voler à nouveau son cœur, ce n'est pas si difficile puisque je l'ai déjà fait. Si cet idiot de Sandro n'avait pas croisé notre chemin.

Elle m'épouserait certainement. C'est une des trahisons que je n'ai jamais acceptée de pardonner à Luciano d'avoir choisi Sandro plutôt que moi. Je porte du parfum partout.

Quand je me suis vu dans le miroir, j’étais plus brillant et plus attirant que jamais. Ce sourire à l'idée que je vais être avec la femme qui faisait palpiter mon cœur ne s'est pas effacé de mes lèvres depuis ce matin.

— Mon amour, tu sors ? Question Aurora.

— Ouais. J'ajoute.

— Où vas-tu Lorenzo ?

— Je dois rencontrer les nouveaux collaborateurs.

— Mais tu m'aurais dû me prévenir.

— Maintenant, je dois expliquer tous les faits et actions d’Aurora. Que veux-tu de plus ?

— Depuis quand me parles-tu sur ce ton?

— Et toi, puisque tu es si curieuse de mon travail Aurora. Je t'ai donné tout ce que tu voulais, mais laisse-moi tranquille, bon sang. Il durcit le ton.

— Je veux retrouver mon mari, Lorenzo. Aurora a crié.

Il y a un silence submergé entre les deux suite à cette déclaration douloureuse et fracassante de la jeune femme.

— Ne m'attends pas, Aurora. Il dit.

Elle plissa les paupières au bruit de la porte qui avait été fermée hermétiquement quand il était parti. Son cœur fit un bond dans sa poitrine.

Elle était assise sur le sol en train de pleurer.

" 20h45"

Lorenzo jeta un coup d'œil à la montre autour de son bras. Il est presque 21 heures, aucune apparition de Paloma, malgré le fait qu'il avait tout misé sur cette rencontre ce soir pour la courtiser de la manière la plus appropriée.

Il a même réservé tout le restaurant.

Il s'est levé de table pour partir. En ce moment Paloma est portée par Maximo dans ce blazer noir et son long manteau de la même couleur que son blazer d'une beauté à couper le souffle.

— Bonsoir Lorenzo. Elle a ajouté.

— Bonsoir Paloma. Il sourit.

Lorenzo a hoché la tête à Maximo pour partir.

Il tire la chaise pour qu'elle puisse s'asseoir.

Elle obéit à son désir et il fit la même chose.

— Ouah ! Tu es ravissante.

— Merci Lorenzo.

— J'étais sur le point de partir.

— Je m'excuse car j'ai dû aller voir mes enfants chez mes beaux-parents. Le rôle de la mère passe avant tout.

— Je sais que tu es une mère merveilleuse.

— Merci Lorenzo.

Le serveur est venu leur donner la carte de commande. Elle le traça avec son doigt, tandis que Lorenzo regardait distraitement la dame avec un léger sourire. Il but sa coupe de champagne et regarda à son tour sa carte.

"POINT DE VUE D'AURORA"

J'ai fini de mettre Halia et Laia dans le lit.

J'étais allongé sur le tamac sur la terrasse de ma chambre, un verre de vin rouge en guise de plat. Mes yeux sont baignés, attendant désespérément l'entrée de mon homme.

J'avoue que j'ai été trop jalouse ces derniers temps. Toutes ces idées me font très peur qu'un jour, ma famille et cette vie luxueuse n'existent plus, surtout l'amour de Lorenzo.

Il m'aimait aveuglément et j'ai profité de cet amour pour le tromper de plusieurs manières : d'abord avec son frère, ensuite Halia et Laia ne sont pas ses enfants et enfin, j'ai menti sur ma fausse mort. Tout m'inquiète parfois.

J'aime mon mari plus que tout.

Je ne laisserai aucune femme vienne me le voler. Je pourrais même devenir une meurtriers pour quiconque ose m'affronter pour ruiner cette famille que j'ai construite parce que mes filles devraient tout avoir.

J'ai senti une ombre passer dans ma chambre. Je me suis levée du tamac, en allant vérifier à l'intérieur pour m'assurer que c'était sûrement Lorenzo qui s'était déjà remis de ses crises de colère.

— Mon amour, tu es déjà à la maison. Ai-je articula ce sourire radieux.

— Bonsoir, ma chère Aurora.

Cette voix masculine m'a murmuré.

Je tremblais là où j'étais en entendant cette voix qui résonnait d'une oreille à l'autre. Mon cœur s'accélère, avalant une couche de salive pour faire face à mon visiteur.

Il avait les mains dans les poches de son jean et son dos était appuyé contre le mur de la salle de bain avec ce grand sourire de nous revoir après des années. J'ai reculé toute tremblante en frappant le pouf et je me suis tombé pleinement dedans.

— Ne me fais du mal Luciano. J'ai supplié.

— Non. Cependant, tu diras à ton mari que Laia et Halia sont les enfants de notre petit frère, ma chère belle-sœur.

Il m'a rétorqué sur un ton ferme.

— Tu...tu...tu. Je bégayais sans finir ma phrase, mes yeux écarquillés et ma bouche grande ouverte sous le choc.

— Je sais tout. Il me l'a confirmé.


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Chapitre 4.3

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À propos de l'auteur(e)

Randy
Passionné par l'actualité et les nouvelles technologies, je partage ici mes analyses et découvertes pour vous garder toujours informés "en détail". Merci de me lire ! En savoir plus mon profil complet ici

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