REMARIAGE D'UNE VEUVE À LA MAFIA - TOME II - Chapitre 4.6

Remariage d'une veuve à la mafiaChapitre 4.6

Tome 2 58 sur 61 13 min de lecture
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TOME II : Le choix d'un cœur brisé.

CHAPITRE 4.6

" LES RAISONS DU CŒUR "

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« LE POINT DE VUE DE SÉLÉNA »

" MAISON DE WCHIYE "

J'étais assise sur le canapé, les pieds joints, dès que j'ai enlevé mes talons hauts et les poses aussi. Mes mains dans mes cheveux, mes doigts chatouillaient la tête d'un air vide et pétrifié, ranimant à nouveau Luciano.

Je voulais oublier et l'effacer de ma vie.

J'ai posé mon menton sur le canapé et mon cœur s'est accéléré à la seconde où j'ai revécu cette scène entre lui et cette jeune femme dans ce restaurant. Ils s'embrassèrent, il le fit comme d'habitude à cette époque jusqu'à me faire craquer pour un homme à nouveau. Je ris à chaque rappel, me souvenant que je ne voulais plus avoir d’homme dans ma vie, à part mon fils.

La nostalgie m'a envahi. Je suis plongée dans notre dernière intimité qui était emblématique dans cette voiture avant que tout ne se brise entre nous, c'était il y a 5 ans.

Il est extrêmement difficile de continuer à vivre sans lui. Et j'ai renouvelé mes vœux de mariage avec Jason en seulement deux mois pour tout laisser dans le passé pour donner de la stabilité à mon fils, principalement les pressions de nos parents des deux côtés.

" FLASH-BACK 5 ANS EN ARRIÈRE "

Jason et Matéo sont venus nous rendre visite une semaine plus tard après que j'ai décidé de quitter Milan pour toujours.

— Séléna, je veux que tu m'épouses à nouveau.

— Jason, tu es conscient de mes sentiments pour Luciano, même si nous sommes séparés.

— Luciano a quitté le pays au moment crucial où la police est venue le chercher. Mateo me l'a annoncé.

— Quoi? Je réponds.

— Oui, ma fille. Marina a ajouté.

— Ce nest pas ce que tu voulais qu'il soit loin de toi ? Mateo a répondu.

— Oui. J'ai articulé.

— Écoute-moi, Séléna, je ne veux pas être séparée de mon fils. Si tu souhaites rester ici à Medellin, tu devras prendre une meilleure décision concernant, nous trois.

— Jason a raison, ma fille. Matéo continue.

— Donnez-lui du temps. Marina a dit.

— J'accepte de renouveler notre mariage.

" DEUX MOIS APRÈS "

Jason et moi avons renouvelé notre lien de mariage. Le pasteur a prononcé les bénédictions avant que nous rejoignions la famille et les amis dans le jardin pour une petite réception. Le plus important était de voir le bonheur de mon fils et les autres aussi.

" FIN DU FLASH-BACK "

— Séléna, ton silence ne résoudra pas ce problème. Consuelo répondit.

— Je suis ravie pour lui. Je répétais.

— Arrête de faire semblant d'être heureuse Séléna. Je t'ai si bien connue, tu as grandie entre mes mains.

— Mon plus grand souhait était que Luciano réussisse à m'oublier et à refaire sa vie. Voilà c'est fait. J'ai pris la coupe de champagne qu'elle m'a servie et je l'ai sirotée, en inhalant l'odeur des fraises.

Ma tante est venue occuper le même canapé que moi, elle a croisé les jambes, une main sur ses cuisses et l'autre tenait la coupe.

— Cela fait 5 ans que tu souffres, ma chérie. Elle me le rappelle.

— Autant Jason serait libre, autant je ne serai jamais heureuse avec un autre homme Tatie. Je lui ai répondu.

— Mais pourquoi tu en parles pas à tes parents? Elle se met en colère.

— Mes parents ont une grande appréciation pour Jason, en particulier papa. Il ne me permettra pas de le quitter pour le bien-être de Zyan. Il a toujours voulu rassembler les morceaux entre Jason et moi.

— Tu passes à côté de l'amour de ta vie, ma puce. Elle a insisté.

— Mieux vaut ainsi Consuelo.

— Tu te fais souffrir Séléna.

— Ce n'est pas important, ma tante.

Je le souriais merveilleusement pour lui prouver que tout cela ne m'affectait pas, cependant à l'intérieur de moi, c'est le chaos.

Je dois me résigner à vivre cette vie si je souhaite vraiment un jour atteindre le but que je me suis fixé : sauver mon fils et moi des griffes de Jason à tout prix.

— Il le faut ma puce. Sa voix m'a réveillé de mes pensées sombres.

Je lui ai fait un sourire forcé.

— On pourrait dire que j'ai raté beaucoup de choses. Je le taquinais et lui tirais les cheveux.

— Je n'ai enduré que pour mon défunt frère.

Elle m'a pointé du doigt et est descendue du canapé en me disant. J'ai éclaté de rire, c'était l'unique famille qui me restait suite au décès de mes parents adoptifs avant de rencontrer les vraies personnes concernées.

— En quittant Los Angeles, je ne te contacterai plus souvent. Je boude.

— Ah! Qui d’autre te soutiendra ? Elle m'a lancé avec cette voix incroyable.

— Quelle tristesse ! Quelle trahison ! J'affirme.

— Ouais Séléna. Elle a lancé.

Elle pénètre le chemin de la cuisine.

Je me suis vite levée pour aller la rejoindre.

Je me suis appuyée sur le comptoir pendant qu'elle trouvait en arrière pour sortir une bouteille de vin dans le placard et deux verres.

— M. Wchiye m'a trop laissé ces derniers jours pour concentrer sur son entraînement. Elle s'est confiée à moi. Elle m'a tendue la main pour m'offrir un verre de vin.

— Madame se plaint. Je ris de ses expressions faciales.

— Certes, je lui ai demandé de faire du sport pour brûler ses calories, sans lui demander d'investir autant. J'ai ri à cette suggestion.

— J'ai raison, Séléna. Il aurait dû être là. Elle a répondu.

— Tu m'accompagneras pour l'anniversaire de maman le week-end prochain, tatie.

— Il faut que Mr Wchiye accepte d'abord.

J'ai retirée la banquette pour m'asseoir confortablement et elle a fait de même sans cesser de savourer son vin.

— J'ai l'impression d'être maudite. Je le regardais et posa ses deux mains sur ses joues.

— Séléna, tu es la femme la plus douce du monde.

— HUMMM. Je soupire.

— Séléna dit la vérité à Luciano. Pourquoi n'as-tu pas profité de ta présence ici pour aller le voir ? si tu lui expliques tout, il comprendra ton choix. Elle a persisté.

— Tante consuelo. J'ajoute.

— Combien de temps encore lui résisteras-tu?

— Notre relation est terminée. Et je ne peux pas faire semblant qu'il ne m'a jamais levé la main ou qu'il ne m'a même pas menacé à plusieurs reprises avec une arme sur la tempe. Pour nous deux, c’était toxique. Je ne veux pas revivre une autre relation.

— Tu ne lui as pas pardonné ?

— Bien sûr que non, tante.

— Tu es si têtue Séléna.

— Mon amour, tu es là.

Articule cette voix masculine que ses talons vacillant les carreaux de céramique.

— Nous sommes ici. Hurla Consuelo en réponse à son mari.

Jayren vient nous trouver dans la cuisine.

— Bonsoir, ma fille. « Il m'a articulé. »

— Bonsoir oncle Jay. Tu es en pleine forme.

— Cette fouineuse t'a tout balancée.

Quelle commère ?

Il fait référence à sa femme.

— J’ai parfaitement le droit de me plaindre. Elle a répondu.

Jayren et moi avons laissé échapper un rire tonitruant à cette voix masculine nous a lancés. Et puis, Bam, ils commencent à se disputer à chaque fois, ça se termine comme ça et tout prend du sens. J'ai ri de leur échange dramatique et drôle qui a rendu ma soirée parfaite.

Une trentaine de minutes après, Consuelo, Jayren et moi sommes allés nous asseoir sur les transats au bord de la piscine pour nous souvenir du passé lorsque je vivais avec qu'eux à cette époque.

Je me sens bien dans ma peau pendant ce temps avec ma famille et je continue à boire mon verre de vin rouge dans une ambiance confortable et parfaite.

« LE POINT DE VUE DE NADIA »

" APPARTEMENT"

Je m'appelle Nadia Peralta, j'ai 35 ans. Je suis directrice marketing et je travaille pour une grande entreprise depuis mon arrivée à Los Angeles.

Luciano et mon défunt frère étaient de vrais amis, je dirais même des frères de cœur malgré le fait qu'ils n'étaient pas du même sang ou de la même famille.

Après la mort de mon frère, il m'a fait venir le rejoindre en Californie pour tenir la promesse qu'il avait faite à mon frère.

Il est un homme de parole, ce qui m'a beaucoup plu chez cet homme incroyable qui me charme depuis notre première rencontre à San Juan des mois auparavant [Porto Rico].

Il s'est comporté avec moi comme le lien qu'il avait sa sœur, Paloma. Quant à moi, je voulais plus qu'il ait un amour fraternel entres-nous, car j'ai été trop amoureuse.

Je lui ai déclaré mon amour et il a beaucoup résisté au début. Finalement, nous sommes mis en couple depuis presque 4 ans à présent. Je n'ai pratiquement rien à lui reprocher car j'avais le meilleur homme du monde et un frère en même temps.

J'attends juste qu'il me demande en mariage. C'est l'objectif que je vise, être la femme de Warren McJeffrey qui est sa nouvelle identité.

Je dois préparer le déjeuner pour mon homme qui ira au bureau très tôt. L'estomac de Luciano est très important pour moi et il aime beaucoup ma cuisine, il faut passer par l'estomac d'un homme pour atteindre son cœur.

J'ai roulé dans mes draps et je me suis levée pour s'asseoir de l'autre côté du lit. Je l'admirais dans son sommeil, il est si beau.

Je me glisse légèrement hors du lit pour aller prendre une bonne douche et me remettre sur pied pour les taches ménagères de notre petit appartement qui doit être propre.

« LE POINT DE VUE DE SÉLÉNA »

" MAISON DE WCHIYE "

La sonnerie de mon téléphone m'a fait sursauter de mon sommeil. Mes mains le cherchèrent parmi les couvertures, et tomba dessus la seconde suivante.

J'en ai décroché vitement.

— Bonjour! Ai-je dit d'une voix douce.

— Bonjour ma chérie. J'ai entendu cette voix féminine au bout du fil.

— Maman, tu appelles si tôt ?

— Il est presque 9 heures du matin, à Los Angeles.

— Tu m'as réveillé de mon sommeil.

— J'étais inquiète pour toi, Séléna.

J'enlève mon masque de mon sommeil.

Les rayons du soleil qui baignaient dans les rideaux moelleux à côté du lit qui avait cette souplesse et me rendait paresseuse.

— Tout va bien, maman.

— Es-tu sûre Séléna ?

— Ne t'inquiète pas, maman.

— Tu es en voyage avec Zyan ?

— Ce sont les vacances. J'ai dû profiter de pour l'emmener voir ma tante Consuelo à Los Angeles. Elle m'harcelait pour le ramener.

— Si ce n'est pas ton mari, je n'en saurai rien.

— Ne sois pas dramatique, maman.

— Tu ne réponds pas à mes appels Séléna.

— M'as-tu laissé le choix ?

Je m'assois pour lui répondre d'un air irrité.

— Raquel est ta sœur.

— Je n'ai pas de sœur. Et si tu m'appelles pour parler d'elle, tu perds ton temps, maman. Ne me force pas à lui parler.

— Je veux juste que tu viennes à mon anniversaire. Tu n'as pas mis les pieds à Milan depuis cinq ans.

— Je viendrai, maman.

— J'attends juste mon petit-fils.

— Zyan sera là maman.

— Je t'aime ma fille.

— Moi aussi.

Je sors mon téléphone de mon oreille.

Chaque fois que je me souviens que j'irai à Milan le week-end prochain, cela me donne une forte migraine qui ne me permet pas de soutenir mon cerveau.

J'ai tassé les tempes pour me soulager un peu. Une ville que j'ai essayé de fuir pour garder ma raison ou mes anciens souvenirs.

Je préfère fermer la bouche, car le chagrin est encore présent dans mon âme d'avoir presque tout perdu, l'amour de ma vie et mon bébé à écarter quelques mois.

En arrivant dans la cuisine, ma tante m'a fait signe de m'approcher. Je suis venue prendre de la place pour me nourrir.

— Bonjour tante !

— Je t'ai bien laissé dormir car nous nous sommes couchés très tard ce matin.

— Merci. Où sont les enfants ? Est-ce que Zyan a bien mangé ?

— Détends-toi. Ils sont allés pêcher avec Jay.

— Je viendrai ici plus souvent.

— Tu seras toujours la bienvenue ma puce. J'ai préparé ton plat préféré pour une bonne dégustation.

— Tu sais comment me gâter, ma tante.

Elle m'a servi mon déjeuner et a verse du jus d'orange dans mon verre. J'ai pris ma cuillère pour commencer à bien manger car il y avait une guerre dans mon estomac depuis mon réveil.

— C'est délicieux. Lui dis-je à la première bouchée.

— Je sais Séléna.

— Tu as quoi prévu pour la journée ?

— J'ai continué à enchaîner les rencontres.

— Fais attention ma puce.

— Tout va bien ma tante.

« LE POINT DE VUE DE LUCIANO »

"APPARTEMENT"

Je viens de finir de m'habiller pour aller au travail. J'ai mis ma veste cuir sur mon t-shirt.

J'ai jeté un coup d'oeil au miroir pour brosser ma coupe dégradée, je dois passer cet après-midi chez le coiffeur pour les couper très bas à nouveau pour révéler cette perception de mon personnage que j'ai projetée depuis ma sortie de la prison civile depuis des années.

— Bébé, tu peux me déposer au travail. Ajoute Nadia.

Elle a fait son apparition dans la pièce, en attachant ses boucles d'oreilles.

— Avec plaisir Nadia. Je réponds.

— Je serai un peu en retard ce soir.

— Travailles-tu sur une nouvelle affaire ?

— Je dois finaliser le projet avant de l'envoyer au directeur financier de l'entreprise, mais j'ai préparé ta boîte à lunch pour aller au travail. On dîne ensemble ce soir ?

— D'ACCORD.

— Tu trouveras tout cela à ton rentrée.

— Ça va aller chérie.

— D'accord.

« DISTRICT S.W.A.T. »

"10 h 10"

J'ai déposé Nadia au travail et je suis ensuite allé au S.W.A.T. district pour un autre jour moins surchargé que les jours de la semaine, car nous sommes venus accomplir une mission d'une dimension stratégique.

Mon dos est tombé sur ma chaise dès que j'ai commencé à vérifier les mails et ce dossier d'une nouvelle affaire que je dois étudier pour faire un rapport au patron que la secrétaire m'a laissé ce matin avec un petit mot qui m'était adressé pour le lancement du nouveau projet comme les autrefois.

" DEUX HEURES PLUS TARD "

J'avais les pieds sur le bureau et je tenais le bol tout en savourant mon repas. Nadia est une bonne cuisinière et elle s'est pertinemment occupée un homme.

— Agent Luciano. Il fit son apparition à mes cotes, en me murmurant.

— Tu es là de très tôt Loïc. Je lui ai répondu.

— Qu'est-ce que tu manges ? Il se penche pour jeter un coup sur ma nourriture.

— Tu en veux ? Je lui ai tendu le bol. Il se pencha pour attraper la cuillère et commença à manger lorsqu'il eut fini de saisir le bol dans une sorte de précipitation.

— c'est délicieux ! Il a complimenté en mangeant.

— Tu as raison. Je ris.

— Ta meuf est super canon.

— Ferme tes yeux Loïc.

— Ne t'en fais pas Luciano mais si tu voyais cette agente que j'étais en formation ce week-end. Elle est la plus belle femme à mon égard.

J'ai croisé les bras et fixé mes yeux avec ce sourire contaminé. Il s'appuyait sur mon bureau et il me balançait.

— Elle est plus charmante que ta copine Luciano.

— Elle a dû te dédier un de ses livres.

— Je l'aurais tant voulu mais elle n'écrit pas.

— Pauvre Loïc. Je le taquine.

— Je l'ai juste rencontré tout à l'heure dans le couloir. Elle dirigeait le bureau du capitaine.

— Peut être l'une de ses amantes. Je plaisante.

— Elle est mariée à un agent de la DEA depuis des années et ils ont un fils selon les informations que j'ai recueillies à son sujet.

— Pas de chance pour toi, vieil homme.

Il se précipite pour aller se positionner face aux rideaux à la lame horizontale. Il m'a jeté un regard et a souri merveilleusement.

— Elle est là Luciano ! Il rétorque.

— Qui est là Loïc ? Je le répète.

— Cette femme, la Capitaine Séléna Alcatraz Aguilera. Il ajouta rapidement.

— Séléna ! Séléna ! Non, pas elle. Je répétai en pleine confusion. Son nom et ses images défilent dans ma tête instantanément.

Je me suis dépêché de quitter ma chaise.

Mon regard sombre aperçut la jeune femme qui était à côté du capitaine de Monrovia, attendant l'ascenseur, ils discutaient de manière amicale et courtoise.

Je détournai rapidement le regard et retournai à ma place sur ma chaise avec cette expression tendue et décevante de le revoir après quelques années.

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Chapitre 4.6

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À propos de l'auteur(e)

Randy
Passionné par l'actualité et les nouvelles technologies, je partage ici mes analyses et découvertes pour vous garder toujours informés "en détail". Merci de me lire ! En savoir plus mon profil complet ici

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