REMARIAGE D'UNE VEUVE À LA MAFIA - TOME II - Chapitre 4

Remariage d'une veuve à la mafiaChapitre 4

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TOME II : Le Choix d'un Cœur Brisé.

CHAPITRE 4

"DES ANNÉES DOULOUREUSES"

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"POINT DE VUE DE L'AUTEUR"

"ÉTATS-UNIS"

Luciano est descendu de l'avion privé avec le soutien de Mateo sur le sol américain. Il tenait le bras du jeune homme qui marchait au milieu de ces agents lourdement armés pour rejoindre cet homme qui réussit avec un déploiement d'agents du FBI et de la DEA à venir rencontrer ce criminel sanguinaire.

— Bonsoir Capitaine Monrovia !

— Bonsoir et bienvenue Capitaine Vitali !

Les deux hommes joignirent leurs poignets en guise de salutation distinguée. Matéo sourit au vieil homme qui visualisait Luciano le regardant autant que lui. Il fait un pas vers le jeune homme.

— Vous avez fait du bon travail, capitaine Vitali. Il a argumenté.

— Merci, vous savez que notre priorité est d'éliminer les criminels de son genre. Il a répondu en faisant référence à Luciano.

— La place des criminels est derrière les barreaux. Il s'adresse personnellement au jeune homme.

— Il pense qu’il est supérieur aux autres simplement parce que son nom est Luciano Santarossa Pallavicini. Moqua Mateo.

— Personne n’est au-dessus de la loi, pas même le Président de la République. Il lança un regard noir au jeune homme qui avait cette expression sereine et froide, il ne dit pas un mot à ses deux hommes.

— Il ne sait pas, capitaine Monrovia.

— Bienvenue aux États-Unis !

— Tu vas dépendre de lui maintenant, criminel Kai.

— Vous purgerez votre peine dans une prison haute sécurisée.

Matéo et son équipe livrent Luciano à Monrovia. L'inspecteur Monrovia a ordonné à son équipe de venir prendre le jeune homme, ils sont venus et ont escorté le jeune homme pour monter dans cette vanne.

Matéo et Monrovia montèrent également dans la même voiture et commencèrent une bonne discussion.

Leur voiture était au milieu et celle où Luciano était assis avec deux agents et le chauffeur derrière eux, il y avait des voitures devant ou derrière qui les sécurisaient sur leur chemin vers le pénitencier.

"AU PÉNITENCER"

À son arrivée au pénitencier, l'un des agents a retiré les menottes de ses bras et a placé l'uniforme du jeune homme dans ses bras. Il a été placé sur ce mur où plusieurs coups de flash ont été tirés alors qu'il tenait cette pancarte sur laquelle son nom et d'autres choses étaient écrits.

Les autres agents sont venus chercher Luciano pour le conduire dans sa cellule, qui est sa nouvelle maison. Il marchait au milieu de ce couloir qui était presque plongé dans l'obscurité totale, il regardait partout où il allait, les autres cellules qui détenaient les personnes les plus dangereuses au monde.

Certains le regardaient méchamment et d'autres différemment, il tourna la tête vers la cellule du fond, un des agents lui ouvrit la porte pour qu'il entre, il entra et vit deux autres prisonniers qui étaient assis dans leurs lits empilés les uns sur les autres qui étaient collés au mur de cet espace si petit que trois personnes pouvaient y vivre.

Il entendit le bruit de la porte se refermer derrière lui, il prit enfin conscience de la réalité. Il a tout perdu une nouvelle fois.

«AU PARLOIR, 13h10»

Paloma rendait visite à Sandro en prison.

Elle s'est précipitée dans ses bras dès qu'il a traversé cette pièce en larmes, ils se sont embrassés.

Il le couvrit de baisers à tel point qu'il fut ravi de le revoir. Elle s'éloigna de lui en lui tenant la main et vit l'uniforme qu'il portait pour son incarcération. Il la tira vers lui pour une étreinte serrée.

Le jeune homme l'embrassa dans le cou, elle pleura en le serrant fort dans ses bras. Enfin, elle a revu son mari en utilisant beaucoup de stratégie pour convaincre l'inspecteur de Monrovia qui était sur le cas de son mari.

Sandro écarta ses lèvres sur les siennes dans une forte excitation et ravi de revoir sa femme pour le sourire, elle saisit à nouveau ses lèvres pour prolonger leur baiser.

Il soulève sa femme en toute hâte pour l'emmener dans ce lit, il s'allonge avec elle, il l'embrasse sur la joue puis enfouit sa tête dans son cou en reniflant son odeur, elle sent si bon et son corps lui avait beaucoup manqué. Elle était si contente d'être à nouveau dans les bras de son mari qu'elle baissa les paupières, consumée par le désir d'être avec lui.

Sandro admirait sa femme tandis qu'elle passait sa main sur sa coupe carrée et boutonnait sa robe chemise pour s'habiller avant qu'ils ne viennent leur dire que la visite était terminée.

— Tu vas m'attendre, Paloma ? Il lui demande.

— À qui d'autre pourrais-je m'attendre si ce n'était pas toi ? Elle lui sourit.

— Es-tu si amoureuse de moi ?

— Tu doutes encore Sandro ?

— Non, j'étais juste surpris de tes sacrifices, c'est tout.

— Tu es la plus belle rencontre de ma vie Sandro Vianci.

— Et toi, la femme de ma vie.

Elle se pencha pour savourer ses lèvres d'un baiser qui nourrit son mari, il la tira sur lui à nouveau, il la souleva pour la faire s'allonger et la grimper dessus, elle rit et repoussa Sandro.

— Sandro, ils vont venir frapper à la porte à tout moment.

— Laisse-moi attraper mon amour

— Tu devrais dépêcher de r'habiller.

— Nous avions encore du temps.

— Tu m'as tellement manqué, mon cher mari?

— Plus que tu n'aurais pu l'imaginer, ma chère.

Elle tenait sa tête et pressait ses lèvres contre les siennes dans un long baiser passionné.

"LE POINT DE VUE DE PALOMA"

"RÉSIDENCE DE VIANCI"

Je suis arrivé à la maison vers 18 heures.

Ma vie a pris une autre tournure depuis ses semaines. Je me suis retrouvée à devoir quitter Ottawa pour venir vivre chez mes beaux-parents après l'arrestation de mon mari qui a été extradé aux États-Unis pour purger une lourde peine pour avoir violé certaines règles de l'institution pour avoir soutenu mon frère dans le passé à Milan.

Quand je suis arrivée dans le salon, j'ai été surprise de voir l'inspecteur Monrovia, qui est en charge de l'affaire contre mon mari, discuter avec ma belle-mère.

Ils ont remarqué ma présence au bruit de mes talons hauts qui craquaient sur le sol. Je leur souris, obéissant à ma belle-mère qui me fait signe de m'approcher.

— Paloma, ma fille, nous avons un visiteur. Ma belle-mère l'a affirmé.

— Bonsoir Madame Vianci ! Ce vieil homme qui s'est levé du canapé m'a salué.

— Bonsoir, Inspecteur Monrovia !

— Je vous aimerais, Madame Vianci.

— Suivez-moi, Inspecteur Monrovia.

— Excuse-moi Mme Vianci ! Se référait-t-il à la mère de mon mari.

— D'accord. Elle se répéta.

J'étais face à ce vieil homme dans le bureau.

— En quoi vous voulez L'inspecteur ?

— Vous avez parlé avec votre frère Mme Vianci ? Il me demande.

— Je n'ai pas eu de ses nouvelles depuis trois jours. Je suis super inquiète.

— Il vient d’être extradé vers les États-Unis.

— Excusez-moi? Mais quoi ? Et quand ?

— Ce matin.

— Je comprends son silence maintenant.

— Vous pouvez aller le revoir.

— Merci de m'avoir informé, Inspecteur Monrovia.

— Je l'avais promis à votre mari.

— Ok.

Il s'est levé, a ajusté sa veste et est parti.

Je me suis affalé dans le fauteuil, soupirant devant la situation difficile qui ajoutait à mes problèmes. Après Sandro, c'est maintenant au tour de Luciano.

"LENDEMAIN"

"AU PÉNITENCIER"

"10 H 30"

La porte s'est soudainement ouverte et j'ai vu mon frère. Je me suis précipitée pour m'approcher de lui pour lui faire un câlin ferme, puis nous nous asseyons à cette table pour en discuter davantage.

J'ai vu sa tristesse lorsqu'il m'a confirmé la mort de Sanchi et Andrea lors de cette tragédie qui a eu lieu dans cette villa.

"5 ANS PLUS TARD"

"MILAN : ITALIE"

Une main même sur ma joue où je regarde la route qui défile devant mes yeux depuis que j'ai quitté l'aéroport de Milan_Malpensa.

A notre arrivée, le chauffeur a franchi le portail que les gardes avaient ouverte pour que nous puissions nous diriger vers le château.

J'ai le sourire aux lèvres. Je tourne la tête pour regarder mes enfants qui regardaient partout à travers la vitre teintée lorsque le conducteur a coupé le moteur dans l'allée.

— Maman, est-ce notre nouvelle maison ? demanda Fatima.

— Oui, ma fille. Je confirme.

— Nous allons vivre dans un château. Wow, c'est génial, maman. Camilo a crié de joie.

— Presque le même château avec grand-mère Camilo.

— Ce château est plus grand que celui de grand-mère Fatima. Camilo a répondu à sa sœur.

— As-tu déjà allé ? Elle lui demande.

— Mais papa nous a montré dans une photo Fatima.

— Fin de cette discussion. Je les interromps en intervenant avant que cela ne devienne une discussion comme d'habitude.

Je frappe dans mes mains pour qu'ils puissent m'écouter. Je ne comprends pas pourquoi ils ne peuvent jamais être unis, même pour une seconde, il doit y avoir une sorte dispute entre eux.

Le chauffeur m'a ouvert la porte pour que je puisse sortir. Je suis descendu, Fatima et Camilo m'ont suivi, il y avait un certain nombre de personnel sur place, attendant notre venue. Je tiens la main de chacun de mes enfants pour que nous puissions aller à leur rencontre.

J'ai ressenti une paix que j'avais été fatigué de chercher à l'étranger et que je n'ai malheureusement pas pu trouver. Quand je me suis retourné pour contempler la nature qui était fraîche et agréablement bonne.

C'est si bon d'être à la maison.

— Bienvenue Mme Vianci ! Elle nous a accueilli avec ce grand sourire.

— Merci Marguerita ! J'ai répondu.

— Nous sommes ravis de vous accueillir.

— Moi aussi. Et je voudrais sincèrement remercier chacun d'entre vous d'avoir pris soin de ce château en mon absence.

— Ce château est comme ma deuxième maison, j'ai travaillé pendant près de trente années pour votre défunte grand-mère, ce fut un honneur pour moi Mme Paloma.

— Vous êtes l’une de nos Margueritas.

— Absolument vrai.

— Je vous présente Fatima et Camilo.

La vieille dame s'occupait de ma fille et de mon fils qui s'accrochaient à mes pieds, tenant chacun fermement par la main.

— J'étais présente à la naissance de la petite Fatima.

Elle a souri à ma fille qui est très timide, elle a enlevé l'ourlet de mon manteau en velours pour se couvrir la tête.

— Ma petite Fatima est devenue une princesse maintenant.

— Elle est belle Mme Paloma

— Merci Marguerita

— Il y a beaucoup de changements, comme vous l'avez demandé, Madame Paloma.

— Nous examinerons cela ensemble et s'il y a des changements, je vous le ferai savoir.

— Je suis à votre service.

J'ai découvert la tête de ma fille pour pouvoir prendre sa main et entrer. Nous avons suivi le personnel du château que j'ai trouvé qui a fait un travail exceptionnel.

Camilo nous a lâché la main lorsque nous sommes arrivés à l'intérieur et a couru presque partout dans le château, souriant d'émerveillement devant notre nouvelle vie.

"SIX MOIS PLUS TARD"

"07 H 10"

J'y étais au printemps, quand la nature était très animée dans la région de Milan. J'ai terminé ma dévotion du jour, j'ai posé ma Bible et mon cahier sur la table de chevet.

J'ai tendu les deux mains et j'ai fait craquer mon cou pour me tirer fermement en arrière.

J'ai repoussé le drap pour sortir du lit. J'ai mis mes deux pieds dans mes pantoufles et je suis allée me placer devant la porte vitrée qui menait au balcon pour regarder le ciel couvert de ces nuages gris qui planaient sur la ville si tôt le matin.

Je respire profondément pour sentir cette odeur illusoire qui vient de la terre.

La porte s'ouvre, attirant mon regard.

— Bonjour Mme Paloma !

— Bonjour Marguerita. Je passai ma main sur mon cou et décidai d'avancer.

— Voici votre café au lait comme vous l'aimez.

— Merci ! J'ai tendu la main pour prendre la tasse sur le plateau et l'ai portée à ma bouche pour savourer mon cafe du matin.

— Délicieux Marguerita !

— Le chauffeur est déjà là ?

— Oui Mme Paloma.

— On va partir dans une heure.

"AU PRESTIGIEUX CABINET"

Riansh m'a accueilli dans son bureau, après que nous nous soyons salués. Cela faisait longtemps que nous ne nous étions pas vus.

Il s'est penché en arrière sur sa chaise et m'a regardé de contentement.

— J'ai été surpris par ton appel téléphonique ce matin. Il a affirmé en riant.

— Franchicia m'a donné tes coordonnées. Je ris comme lui.

— Franchicia et toi êtes toujours en contact Paloma. Il était perplexe.

— Nous nous sommes rencontrés lors d'un voyage à Cancun Riansh. Et nous sommes restés en contact depuis.

— Alors que nous deux étions tout le contraire ?

— C'est en grande partie ma faute. Ces dernières années, j'ai beaucoup voyagé à cause de mes déménagements, c'était presque impossible d'avoir le même contact.

— Es-tu toujours cette femme célibataire, douce et pétillante ? Il rit à haute voix.

— Je suis veuve ! J'affirme.

— Je ne savais pas que tu étais mariée ?

— Peu de gens le savaient.

— Parlez-moi de la tragédie qui a frappé ta famille ?

— Tout est devenu compliqué avec le temps. J'ai vécu à Ottawa avec mon mari et mes enfants pendant...

— Tu as aussi des enfants ? Me coupa la parole.

— Deux enfants : une fille et un garçon.

— Félicitations Paloma ! Tu as fait des progrès. Il me taquina.

— Merci Riansh.

— Tu es ici pour une raison, n'est-ce pas?

— C'est tout à fait vrai.

— Que puis-je faire pour toi ?

— Je souhaite récupérer toute la fortune de Santarossa Pallavicini qui est entre les mains de Livia Ricci depuis des années mais il y a des problèmes.

— Parle-moi Paloma ?

— Euh! Lorenzo Di Bianchi est son mentor!

"POINT DE VUE DE LORENZO"

"RÉSIDENCE DI BIANCHI"

Maximo s'est approché du jeune homme qui avait la tête sur l'écran de son ordinateur et l'a manipulé à volonté.

— Lorenzo. Il a dit.

— Nous avons terminé de livrer les marchandises comme tu l'avais demandé.

— Tu as distribué les bénéfices?

— Pas encore.

— Pourquoi Maximo.

— Nous attendons juste la réponse de Livia.

Il s'est penché en arrière sur sa chaise et l'a regardé.

— Elle est peut-être occupée.

— Les travaux de construction de l'ancien Château Pallavicini sont terminés. » annonça Maximo.

— De quoi parles-tu? » Ai-je demande d'une voix étranglée.

— Livia avait vendue les ruines de ce château aux enchères l'année dernière. Il m'explique.

— Ah ! Je n'ai pas été à jour. Bref, j'ai bien d'autres choses à régler au lieu de m'occuper d'une affaire aussi insignifiante. Je réponds sèchement.

— C'est Paloma qui l'a acheté ! Il m'a confirmé.

— Paloma ? Mais comment ? Livia lui à tous pris ? Où a-t-elle trouvé autant d'argent ? Comment est-ce possible ? Interrogais-je.

— Elle a dû hériter de la fortune de son mari, puisqu'elle est veuve.

— Veuve ? Où as-tu trouvé cette information Maximo ?

— Elle est à Milan depuis six mois.

— Attends, c'est maintenant tu comptes me le dire ?

— Je ne pensais pas que c'était nécessaire?

— Évidemment, il l'est Maximo. Rugis-je.

Je me levai de ma chaise et pointa mon doigt vers lui, rugissant à chaque mot qui sortait de ma bouche.

— Maximo, je veux que tu me ramènes Paloma d'ici dans moins d'une heure et je m'en bats les steaks, si elle le veut ou non car elle me doit des explications depuis des années.

Le moment est enfin venu de lui faire payer les choix qu’elle a faites dans le passé. Elles doivent mettre l'amour de côté pour sauver leur dignité de femmes et de mères au cœur d'une vengeance sans merci où chacuns veulent être le gagnant, quel que soit le prix à payer.

© Auteure : Les Chroniques d'une Haïtienne


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Chapitre 4.1

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À propos de l'auteur(e)

Randy
Passionné par l'actualité et les nouvelles technologies, je partage ici mes analyses et découvertes pour vous garder toujours informés "en détail". Merci de me lire ! En savoir plus mon profil complet ici

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