REMARIAGE D'UNE VEUVE À LA MAFIA - TOME II - Chapitre 3.8

Remariage d'une veuve à la mafiaChapitre 3.8

Tome 2 52 sur 61 16 min de lecture
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TOME II : Le choix d'un Cœur Brisé.

CHAPITRE 3.8

"UNE LOURDE MENACE"

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"POINT DE VUE DE L'AUTEUR"

"RÉSIDENCE DI BIANCHI"

Lorenzo regarda Luciano, abasourdi, qui avait croisé les jambes et pointé son arme dans sa direction, lui souriant jusqu'aux mâchoires. Il était tétanique de le voir vivant.

— Je vais bien et bel vivant. marmonna Luciano.

Il haussa les sourcils et opta pour le silence.

— Comment as-tu apprécié mon cadeau ?

— C'était toi, espèce de connard.

— Qui d'autres de tes ennemis est plus pourriture que moi ?

— J'ai été impressionné par ce point.

— Merci Lorenzo Di Bianchi.

— Que me vaut cette visite cher grand-frère?

— Toi, mon frère ? Oh! Miséricorde, Lorenzo.

— Tu ne nous as jamais considérés comme des membres de ta famille.

— Je sais qui est ma famille ? Et vous, vous n’en faites pas partie.

— Quelle arrogance !

Il grimaçait les lèvres délicatement à Lorenzo et se moquait de lui. Le jeune homme se leva du canapé et errait dans la pièce, il se retourna et jeta Lorenzo qui se sentait piégé par le groupe de Luciano.

— Félicitations pour ton mariage !

— Si tu approches de ma femme, je n'hésiterai pas à te tirer une balle dans la tête. Il s'articule entre ses dents.

— Calme-toi Lorenzo. Il sourit.

— Ne touche pas à ma famille.

Il s'assit sur le bureau et répara son arme et le jeune homme qui était plein de rage, Lorenzo ne put faire un pas de plus face aux hommes du jeune homme qui avaient pointé leurs calibres sur lui.

— Les types de femmes comme Aurora ne peuvent pas être mariées. C'est le genre de femme avec qui on pourrait coucher chaque fois que nos pulsions nous brûlent, malheureusement pour vous.

— Tu respectes ma femme Luciano. Il tonne au jeune homme.

— Tu as oublié que j'ai eu cette pétasse plusieurs fois dans mon lit. Elle fait trop froid au lit, rien n'y est intéressant en elle.

— Tu es un connard qui ne respecte personne. Elle est ma femme et mère de deux enfants alors contrôle tes langages.

— Qui a dit que c'étaient tes enfants ?

La vie est tellement transparente, je me souviens, tu m'as donné des leçons sur la façon dont je dois conquérir le cœur de Séléna. Tu as du bon côté et malheureusement, tu as épousé une pétasse et tu devras aussi payer le lourd tribut de la trahison, Lorenzo.

— Tu n'es qu'un lâche pour venir m'affronter en pleine nuit dans ma maison où se trouve ma famille.

— Tu te soucies de ta famille ? As-tu pensé à mon fils ?

— De quoi parles-tu?

— Je te parle Alessandro que tu avais demandé à l'un de tes hommes de l'abandonner devant la porte de cet Opherlinat.

— Luciano, tu crois que je serais capable de faire un acte aussi dégoûtant. Certes, je suis un gangster mais aussi un père de famille.

— Joues-tu avec mes nerfs Lorenzo ?

— Non, je suis sérieux Luciano. Je ne t'ai pas demandé de me croire, cependant, c'est la vérité et rien n'est la vérité.

— Nous verrons bien Lorenzo.

Le jeune homme se releva et se redressa. Il aventura auprès de Lorenzo qui était perplexe et le regardait aussi.

— Je tuerai tout ce qui a touché à mon fils.

— Luciano....

— Je vais me venger Lorenzo.

— Je souviendrais de cette promesse.

— Je serai sans pitié pour vous tous.

Il prend sa main et lâcha un truc et le fermé gracieusement. Il a sifflé à ses hommes pour leur ordonner de quitter ensuite la résidence Di Bianchi. Le jeune homme ouvrit la main et constata qu'il y avait deux balles portant son nom et celui de sa femme.

Il serra les poings et rougit d'une colère débordante de voir sa famille en danger avec l'arrivée de Luciano.

"FLASH-BACK"

Je me suis retrouvé dans le parc avec Jason, qui m'a appelé hier soir pour me demander exactement une rencontre d'urgence.

J'ai accepté, il m'a expliqué les manœuvres de Luciano et ses stratégies pour le tuer certainement lors de cette mission en Colombie. J'étais très ravi que mon petit frère soit en vie et qu'il a dû échapper à la mort et revenir dans notre monde.

— Jason, es-tu en vie ? Ai-je renifle d'un air choqué de revoir le jeune homme. Il m'a pris dans ses bras.

— Oui, je suis vivant Lorenzo. Il m'a chuchoté fort.

— C'est incroyable ! Selena sera ravie de cette nouvelle.

— As-tu lu ma lettre que j'ai laissée pour le protéger ? Il m'a demandé.

— Oui, mais elle s'est remariée et est actuellement enceinte de son mari.

Il s'affichait une mine déconcertante.

— Je l'ai vu récemment lors de son voyage à Istanbul avec Luciano.

— Es-tu au courant de tout ?

— Comment a-t-elle pu me trahir avec mon propre frère Lorenzo ? Il a crié.

— Elle croyait que tu étais mort, et nous aussi. On ne peut pas lui reprocher de vouloir refaire sa vie.

— Elle aurait pu être un autre homme que Luciano.

— Que veux-tu que Lorenzo insinue ?

— Luciano est obsédé par Selena. Il est l'auteur de tous ses événements pour la voir.

— De quoi parles-tu? Tout cela est absurde.

— C'est purement véridique Lorenzo.

— Si, est-il alors obsédé par Séléna ?

— Il a essayé de tuer Lorenzo.

— Que me proposes-tu ? Comment puis-je apporter mon soutien ?

— Je souhaite venger Luciano, cependant, si tu me soutiennes dans ma vengeance, je te tiendrai au courant de tous les coups de la DEA sur les cargaisons et leur enquête. Tu pourras évincer Luciano et prendre sa place à la tête de la mafia.

— Mais Luciano et moi avons une alliance, Jason.

— Tu seras toujours son chien en préservant cette alliance, mon cher frère. Tu as un grand privilège que je serai ta taupe ret personne ne pourra toucher à ton clan. Tu as cette opportunité de surpasser Luciano, Jason pour une fois dans votre vie.

"FIN DU FLASH-BACK"

Le jeune homme était pressé de récupérer le téléphone qui se trouvait sur le bureau pour appeler son frère. Il est tombé sur son répondeur, tout cela l'a énormément intrigué, et il a immédiatement perdu le sommeil.

Il était assis sur la chaise en imaginant perdre sa femme et ses enfants, car Luciano semblait très sérieux dans chacune de ses menaces, il devait trouver une solution finale pour se débarrasser de lui, cette fois, il n'y aurait pas d'erreurs lorsque que la police l'avait raté dans le passé, sinon il serait parmi les morts en enfer, bien sûr.

"POINT DE VUE DE SÉLÉNA"

Ces derniers jours n'ont pas été faciles pour moi suite à ma séparation définitive avec Luciano et cette fois, il n'y avait pas de retour en arrière. Ce qui m'a soulagée, c'est que tous mes symptômes de grossesse n'étaient qu'une fausse alerte. Je pensais à la possibilité de m'installer en Colombie, comme mon père me l'avait suggéré et j'ai accepté. Tout est déjà finalisé pour mon voyage. Je dois convaincre Jason de me laisser partir avec notre fils pour ma nouvelle vie, loin des problèmes et des drames.

Jason m'a demandé de l'accompagner et Zyan au zoo car c'était le week-end et j'ai accepté de les rejoindre pour me changer les idées et décompresser davantage.

J'ai fini de mettre Zyan dans son lit. Je retournai sur le balcon où se trouvait Jason, qui m'avait fait signe de m'approcher, je m'avançai, il me tendit une coupe de Champagne, je l'acceptai volontiers.

— Merci Jason. J'ai répondu.

— Quand pars-tu ? Il articule.

— Je pense à la semaine prochaine.

— Est-ce vraiment fini avec Luciano ?

— Je ne veux pas parler.

— Ce tye est malade Séléna.

— Ne me force pas Jason.

— OK.

J'ai regardé ma coupe de Champagne et j'ai visualisé le jeune homme qui retroussait ses lèvres dans un léger sourire.

— Quoi? Ai-je répété.

— Tu es une femme extraordinaire, Séléna..

— Tu le crois vraiment ?

— Evidemment.

— Hummm

— Je t'ai donné la permission d'emmener Zyan avec toi à Medellín.

— c'était mon intention Jason.

— Tu as le courage de parler au juge dans mon dos, c'est une trahison. Il rit.

— Tu ne m'as laissé pas le choix.

Il a touché mon visage, ce qui a provoqué mon incompréhension dans son regard. Il a fixé la mèche de mes cheveux à mon oreille.

— Merci Jason !

— Et si je t'embrassais Séléna ?

— Non !

— Notre divorce n'a pas encore été finalisé par le juge, tu es toujours ma femme et célibataire par rapport à ta relation avec Luciano.

Avant que je puisse répondre, il attrape ma tête pour saisir mes lèvres dans un baiser et me serre dans ses bras. J'avais envie de le repousser mais il m'a pressé sans échappatoire pour le laisser finir.

Je l'ai poussé pour sortir de ses bras, tout tremblant d'une telle réaction pour entrer à l'intérieur. Il était très pressé de me suivre lorsqu'il a vu que je n'étais pas contente de son comportement inapproprié. Comment ose-t-il m'embrasser sans ma permission ?

— Séléna... Il m'a articulé.

— Tu n'aurais pas dû m'embrasser Jason.

— Tu semblais aimer notre baiser.

— Je dois partir.

J'ai tendu la main pour qu'il ne s'approche pas pour lui imposer cette interdiction. J'ai récupéré mon sac et mon téléphone sur la table basse. À ce moment-là, mon cœur s'est mis à battre lorsque j'ai vu le nom de Luciano affiché sur l'écran.

J'ai posé ma main sur ma hanche et me suis promené dans le salon de l'appartement de Jason et lui ai fait signe de ne pas dire un mot pour éviter encore plus de malentendus entre Luciano et lui.

— allô ! Décrochais-je dans une mine radiante.

— Séléna, tu te cachais de moi ? » Il a répondu au bout du fil. J'agrandis les yeux à Jason qui me faisait signe de s'accrocher dans l'immédiat.

— Luciano ! Exclamais-je d'une voix paniquée.

— ça fait une semaine que tu m'ignores. Tu es toujours en colère ?

— Ouais Rétorquai-je rapidement.

— Je sens de la peur dans ta voix Ma Preciosa. Comment vas-tu? J'ai eu l'impression que tu me fuis ? On verra quand?

— J'ai été clair à propos de notre récente discussion Luciano.

— Qu'est-ce que cela veut dire tu as été clair ?

— Je veux que tu me laisses tranquille.

— Où es-tu Séléna ?

— Tu n'as plus de ce droit ?

— Je vais le répéter une seconde fois ? Où es-tu actuellement ?

— Je suis à la maison.

À la fin de cette phrase, j'ai entendu deux bips marquant la fin de cet appel et j'ai haleté et paniqué. Il m'a accroché le nez. Je soupirai et articulais au jeune homme.

— Je vais m'en aller Jason.

— Puis-je t'accompagner à ta voiture.

— Ce nest pas nécessaire.

— Je vais y aller quand même.

— D'accord.

Jason et moi avons quitté l'appartement pour aller chercher ma voiture de l'autre côté de la rue. Quand j'ai quitté le bâtiment, j'ai été stupéfaite de voir Luciano qui m'attendait en asseyant sur le capot de sa Ferrari.

Il se releva brusquement et sortit son arme pour s'approcher de nous. Il l'a pointé sur nous avec cette expression tendue et cynique.

— Luciano, il ne s'est rien passé entre Jason et moi. Je t'en prie, arrange cette arme.

— Tu oses me mentir Séléna. Il me rugit.

— Nous deux, c'est fini Luciano.

— Tu connais les consignes une sorte de séparation entre nous deux. Tu t'es comportée comme une vraie salope. Il m'a crié dessus.

— Je n'accepterai pas ton manque de respect, Luciano.

— Vraiment ! Il s'affirme.

— Tu n'aurais pas dû se pointer ici. Bafouilla Jason intervenant dans notre conversation, il sourit ironiquement au jeune homme et secoua la tête.

Il a tiré une balle devant nos pieds. J'ai été abasourdie par cette réaction et le fixant de travers et les larmes me sont venues aux yeux. Nous nous regardâmes avec mépris et je baissai la tête dans une sorte de douleur atroce.

— Tu deviens fou. Exprima Jason.

— Ne t'approche plus d'elle. Il s'adressa à son frère.

— Elle est la mère de mon enfant. Marmonna Jason.

— Et moi, je m'en bats les steaks qu'elle soit la mère de ton fils ou pas. Il articule entre ses dents et colle son arme à la gorge, dès qu'il saisit le jeune homme par son pull-over. J'ai réussi à les séparer pour éviter le pire, un bain de sang malgré la résistance de Luciano à vouloir continuer cette altercation.

Il m'a traîné jusqu'à la voiture et a ouvert la portière pour me pousser à l'intérieur. Il l'a contourné pour venir occuper le siège à côté de moi et a démarré le moteur pour quitter les lieux.

"AU CŒUR D'UNE VILLA"

Luciano m'a poussé contre le mur et a enlevé sa veste pour la jeter par terre, irritant et s'est tourné cette lourde fixation sur moi. Il errait dans un silence capital qui m'effrayait jusqu'aux os. Mes yeux le regardèrent, se demandant ce qu'il faisait lorsqu'il attrapa son arme qui était derrière lui.

— Tu n'as aucune dignité Séléna.

— Ne me parle plus sur cette façon Luciano.

— Si, je le ferai à chaque fois sinon tu arrêteras de te comporter comme une vraie salope. Il m'a lancé froidement.

— Luciano, tu me blesses ?

J'ai reçu une grosse gifle qui a fait trembler ma mâchoire face à la force qu'il avait investie. J'ai touché ma mâchoire en feu, et les larmes ont coulé sur mes joues et j'ai levé les yeux vers lui.

— Si tu mentionnes mon nom encore une fois, tu en prendras une deuxième, puis une troisième. Il a agité son index vers mon visage triste et choqué pour qu'il comprenne.

— Suis-je tromper sur toi ? Je ne voulais pas douter de toi, malheureusement, tu n'as jamais mis Jason à sa place sachant que je ne le tolérerai pas. Tu m'as manqué de respect Séléna.

— Je ne voulais pas mentir mon amour.

— Tu ne voulais pas qu'il t'embrasse aussi ?

La jeune femme était terrifiée et baissa la tête sous le regard monstrueux de Luciano. Elle ne pariait pas que Luciano allait les voir dans une position désagréable lors de ce baiser insignifiant pour elle.

— Tu m'as giflé Luciano alors que Jason venait de me voler ce baiser ? Elle se plaignait auprès du jeune homme.

— Va t'en Séléna. Il a répondu dans ce ton serein.

— Nous devons terminer cette conversation. Elle le supplia.

— J'ai dit dehors, sinon je vais te frapper que tu ne te reconnaîtras plus. Il lui menaça.

— Tu n'es pas un homme violent Luciano.

— Dehors ! Il lui criait.

— Je reuse Luciano.

Le jeune homme lui a saisi le bras pour bloquer près de la porte, Séléna a lutté avec lui pour le libérer à cause de la situation, il n'était pas en mesure d'entamer une bonne conversation pour clarifier leur malentendu.

Il plaqua la jeune femme contre le mur et sortit son arme pour la poser sur la tempe.

— Laisse-moi partir, Luciano ! Lui murmura-t-elle en la regardant dans les yeux, les larmes coulant sur ses joues.

— J'oppose Séléna ? Il a crié.

— Jason est le père de mon fils et tu refuses de l'accepter.

— Et moi ? Suis-je quoi pour toi ?

— Le seul lien qui nous a unit, n'existe plus.

— Il t'a touché ? Il t'as vu nu ?

— Tu es dégoûtantLuciano.

— Maintenant, tu me trouves dégoûtant ? Il a crié.

— Tu n'es pas en mesure pour qu'on en discute. Elle a répondu.

— Tu ne quitteras pas cette pièce tant que tu ne la laisseras pas vérifier, si tu as couché avec lui ?

— Tu ne me toucheras pas Luciano.

Andréa apparut dans la pièce, choquée de voir cette sorte de scène. Il se précipita sur Luciano pour l'arracher de la jeune femme et lui retira son arme vitement.

Séléna ferma les yeux, soulagée que le meilleur ami du jeune homme soit intervenu à temps. Elle pleurait tellement qu'elle ne pouvait plus respirer, les yeux rouges de Luciano lui faisaient extrêmement effrayés, elle transpirait et mettait ses mains sur son visage pour se raissaisir.

— Va t'en Andréa ! Il a crié de mécontentement.

— Tu as dépassé les bornes Luciano. Il a commenté.

— Tu n'as pas à mêler de cette histoire, c'est entre elle et moi.

— Je ne te laisserai jamais faire de mal à Séléna à cause de ta maudite jalousie.

— Je ne suis pas nerveux Andrea. Laissez-nous seuls.

— Il vient avec moi Luciano.

— Elle ne partira pas d'ici.

— Luciano, écoute-moi, mec.

Il s'avança pour lui saisir le visage et la forcer à le regarder malgré son obstination à vouloir garder la jeune femme dans la pièce. Séléna se précipite pour quitter la chambre pour aller se réfugier ailleurs sur l'approbation d'Andréa, avec le cœur bat à la chamade.

— Nous sommes frères, tu dois m'écouter. Tu as terrifié Séléna, en ressortissant ta colère. Tu m'as dit qu'elle était la femme de la vie.

— Elle m'a menti Andréa. Elle a accepté son baiser comme une vraie garce ?

— Luciano, la colère ne résout rien.

— Andréa...

— As-tu entendu sa version ? tu n'aurais jamais dû menacer Séléna, elle est la femme que tu aimes avec cette arme sur la tempe.

Il secoua la tête de Luciano pour le calmer et lui fait revenir à la normale. Il s'éloigna d'un pas, Luciano passa sa main dans ses cheveux d'une manière intrigante.

Il poussa un cri strident et se détourna de lui.

— Tu vois, j'ai raison, Luciano.

— Je n'ai aucune confiance en Jason.

— Si tu ne te contrôle pas, tu la perdras.

— Je refuse catégoriquement de la laisser à Jason.

— Tout est presque contre toi.

— Je sais mec.

— Je vais lui parler Luciano.

— D'accord.

"TRENTE MINUTES PLUS TARD"

Andréa entra dans la pièce où Sanchi avait amené la jeune femme pour reprendre ses esprits car elle était très bouleversée. Il trouva la jeune femme assise sur le canapé.

Elle se leva du canapé lorsqu'elle vit apparaître dans la pièce la meilleure amie du jeune homme pour se mettre à sa hauteur.

— Séléna ca va?

— Non. Elle repondit.

— Luciano....

— Je veux juste faire une pause ici...

— J'ai réussi à me calmer.

— À quoi ça sert d'aimer si la personne que l'on aime nous traite de la pire des manières. Je croyais qu'il m'aimait Andréa malgré tout, je ne le jugeais pas, j'étais prête à le suivre.

Elle rit et s'essuya le coin des yeux, reniflant toutes ses émotions pour s'exprimer auprès du jeune homme qui la regardait attentivement.

— Luciano est fou de toi, Séléna.

— Non, il ne m'a jamais aimé. Il m'a dit lui-même que j'étais un trophée dans cette compétition avec Jason, juste un trophée ni moins ni plus. Notre histoire se termine ici et aujourd'hui pour l'éternité.

— Que puis-je faire pour toi ?

— Je vais entrer chez moi.

— Suis-moi Séléna.

En poursuivant Andréa, la jeune femme aperçut Luciano qui était assis dans le salon. Il fumait et avait le dos tourné, elle soufflait et avalait la salive avant de s'approcher de la porte. Andrea ouvrit la porte principale de la villa et l'accompagna jusqu'à la voiture.

Elle arrêta la voiture sur le bord de la route, descendit et revint à pied, se souvenant de toutes les promesses que le jeune homme lui avait faites dans le passé. Les paroles de Matéo lui revenaient comme un coup de fouet sur son visage ainsi que sur celles des autres.

Elle s'assit et observa les passants sur la route dans une tristesse absolue. Elle a tendu la main pour sortir son téléphone afin de réserver le billet pour son vol vers la Colombie avec son fils afin de s'éloigner rapidement de Luciano.

© Auteure : Les Chroniques d'une Haïtienne


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À propos de l'auteur(e)

Randy
Passionné par l'actualité et les nouvelles technologies, je partage ici mes analyses et découvertes pour vous garder toujours informés "en détail". Merci de me lire ! En savoir plus mon profil complet ici

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