REMARIAGE D'UNE VEUVE À LA MAFIA - TOME II - Chapitre 2.8

Remariage d'une veuve à la mafiaChapitre 2.8

Tome 2 42 sur 61 17 min de lecture
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Tome II : Le choix d'un cœur brisé.

CHAPITRE 2.8

UN MOMENTANÉ À DEUX

"POINT DE VUE DE L'AUTEUR"

Séléna n'a pas perdu de temps pour quitter les lieux. Marina a décidé de le suivre avec Matéo, et quand ils sont arrivés au parking, ils ont vu la voiture partir en un éclair. La dame était triste, son visage était pâle et dévasté.

— Elle va nous détester, Matéo. Elle implore.

— Elle est sous le choc.

— Tu es le seul fautif dans cette affaire. Elle rugit.

— Marina. Il a lancé.

— Tu devais assumer la responsabilité de cette grossesse, elle ne nous détesterait à jamais. Elle a le droit car je n'ai pas pu prendre ma part de responsabilité aussi, je l'ai abandonnée alors qu'elle avait besoin de moi. Elle a pleuré autant qu'elle a pu se retenir.

— Marina...Il articula.

— Moi aussi, je te pardonnerai jamais, Mateo. Tu nous as brisé, ta fille et moi. Elle cria de frustration, essuyant les larmes qui coulaient sur ses joues.

Elle va prendre sa voiture pour aller à la résidence. Matéo posa ses mains sur ses hanches et regarda littéralement Marina qui était sur le point de partir puis suivie par sa deuxième fille qui à son tour le poursuivit.

Elle tourna les talons pour sillonner le sol de l'hôpital pour retrouver Jason. À son apparition, il vit le jeune homme déambuler dans la pièce et riait en parlant au téléphone. Jason était pétrifié mais fit semblant de s'asseoir dans son lit pour ne pas soupçonner ses manœuvres face au vieil homme d'une expression assombrie.

— Ça va, capitaine ? Il lui demande.

— Séléna est partie ? Il déclare.

— Ce qui s'est passé? Vous aviez disputés?

— Non Jason. Je dois vous avouer une vérité.

— Laquelle !

— Je suis le père de Séléna. Alors Zyan est mon petit-fils.

— Quoi ? Il cria, jouant un air choqué.

— Marina et moi avons une histoire dans le passé. Elle vient d'apprendre cette vérité, elle ne nous a pas laissé le temps de lui parler. Elle est partie.

— Ouah? Le monde est-il si petit ?

— Certainement Jason.

— Que puis-je faire pour toi, Capitaine ?

— J'aimerais que tu ailles la voir chez sa mère pour lui parler.

— Tu peux compter sur moi, capitaine.

— Merci mon fils.

Le jeune homme était soulagé que Mateo n’ait pas entendu un mot pendant sa conversation téléphonique.

Luciano et Andréa parlaient à quelques hommes dans cet entrepôt. Le jeune homme n'arrêtait pas de passer sa main sur mon menton tandis qu'il suivait Andréa, qui avait commencé à rassembler les hommes pour reformer le groupe pendant leur présence à Milan.

Son téléphone commence à sonner. Il se déplaça, leur faisant signe de continuer leur conversation, et alla se positionner de l'autre côté de la pièce.

— Ma douce. Il murmure.

— Sors-moi de ce pays Luciano. Elle pleurait en répondant.

— Tu pleures Séléna ? Il lui a dit.

— Je viens d'apprendre que Marina est ma vraie mère et que Mateo est mon père, mon amour. Je vivais une vie de mensonges. Elle le lui a dit au bout du fil.

— Calme-toi, ma chérie ! Où es-tu exactement ? Je viendrai te chercher.

— Au restaurant de Diamants. Elle a répété.

— Donne-moi une trentaine de minutes ma douce.

Il retira le téléphone de son oreille et se tourna vers Andréa qui s'était approchée de lui dès qu'il avait fini de parler au groupe.

— Séléna va bien ? Il l'a répété.

— Elle vient d'apprendre la vérité sur ses parents.

— Tu ne pensais pas que tu lui aurais dit cette vérité depuis longtemps, Luciano ?

— Je l'avais promis à Marina, par contre je suis choquée que l'homme qu'elle m'a avait parlé soit Matéo Vitali.

— Ton beau-père est le directeur de l'institution de la DEA à Milan. Félicitations à toi, Kaï. Il le taquine.

— Ahhhhh. Il s'esclaffe de sa moquerie.

"RÉSIDENCE DU SANDOVAL "

Elle fut choqué lorsqu'elle entendit la confession de sa mère. Au fait, Séléna est réellement la fille de Marina. C'est quoi ce bordel?

Non, cette femme n'est pas ma sœur. Maintenant je comprends pourquoi ma mère a toute cette admiration pour elle. C'est une question que je me suis toujours posée et qui est restée sans réponse, mais la vérité est que tout semble plus clair maintenant.

Lorsqu'elle arriva à la villa pour tout raconter à son père, elle fut surprise d'entendre la conversation de ses parents et même surprise que son père soit également au courant de cette histoire depuis des lustres.

— Vous êtes des hypocrites. Elle leur articula dans un accès de colère.

— Quelle est ta façon de nous parler Raquel ? Mauro a ajouté.

— Tu as toujours su que cette femme avait une fille ? Mais tu ne m'as rien dit ? Suis-je vraiment votre fille ? Elle leur crie dessus très fort.

— Baisses la voix, jeune femme. As-tu oublié que nous sommes tes parents ? Oui, je savais que quand ta mère me l'avait avoué, elle était jeune et seule aussi vu que le père n'assumait pas ses responsabilités. Tu devrais être contente qu'elle soit ta sœur.

— Contente ? En quoi exactement ?

— Raquel, ma fille...Marina intervient.

— Ne m'adresse pas la parole, sale menteuse. Elle rugit après sa mère.

Marina corrigea sa fille avec une bonne gifle. La jeune femme porta sa main à son visage, ses larmes coulant sur ses joues en masse. Elle reprend ses esprits et marche devant elle, essayant de se calmer.

— Je sais que je n'aurais pas dû, Raquel, mais tu dépasses toutes tes limites. Elle articula, s'arrêtant net.

— Tu ne vas pas me défendre, papa ? Elle s'adressa à son père qui garda la bouche fermée.

— Tu es allée trop loin Raquel. Il le réprimande.

— Quoi? Est-ce que cette femme ne nous a pas roulés dans la farine ? Tu le défends, papa ? Elle a crié furieusement.

— Assez Raquel. Cria Mauro.

— Pa...pa...papa. Elle bégaye.

— Si tu ne te tais pas, c'est moi qui te donnera une bonne correction que tu n'oublieras jamais. Il l'a menacé.

— Je me casse d'ici ! Elle a annoncé.

— Quoi...quoi...quoi. Elle bégayait en haussant les sourcils et furieuse à la fois contre Marina.

— Tu ne quitteras pas cette villa.

— Je suis un adulte, papa.

— Alors comporte-toi comme telle Raquel.

"AU RESTAURANT"

" 21 H 56 "

La jeune femme était assise et regardait son téléphone. Elle décida de composer le numéro de Jason et de le porter à son oreille. À la première sonnerie, il entendit cette voix pleine inquiétude à l’autre bout du fil.

— Séléna, où es-tu ? Il s'enquiert.

— Écoute-moi Jason. Elle a répondu.

— Non, non, je n'écouterai pas parce que tout le monde s'inquiète de ta disparition. Dis-moi où tu es pour que je puisse venir te chercher. Il se persista.

— Jason, j'ai besoin de prendre du recul pour avaler toute cette vérité qui a bouleversé ma vie. Elle s’exprime avec des émotions mitigées.

— Tu sais que tu peux me parler. Dis-moi où tu es, tu peux rester dans mon appartement jusqu'à ce que tu te sentes à l'aise pour parler à tes parents.

— Je ne veux voir personne. Je te demande de prendre soin de Zyan en mon absence, je veux être retrouvé pour lui. Elle se confia au jeune homme.

— Mais Séléna, notre fils, a besoin de ta présence.

— Je ne pars pas pour l'éternité.

— Séléna....

Elle a retiré son téléphone et raccroché pour mettre fin à cet appel. Elle posa le téléphone, une main sur sa joue, incapable d'arrêter de penser à tout ce qui s'était passé aujourd'hui. En un jour, elle sait qui sont sa mère et son père, alors que c'était un rêve qu'ielle voulait réaliser mais maintenant elle connaît la vérité. Elle se sent plus mal par rapport à la confiance qu'elle avait eu en Marina et Mateo et elle se sent déçu dans son âme. Tandis qu'elle réfléchissait ainsi, elle vit l'ombre de quelqu'un planait sur lui, elle leva les yeux et vit que c'était Luciano. Elle se laissa sa chaise pour aller réconforter sa douleur dans ses bras.

Ils s'assirent, le jeune homme tenant les mains de Séléna dans ses mains. Il a vu à quel point elle était triste.

— Tu devrais voir le bon côté de cette nouvelle, ma douce.

— Ils m'ont menti, Luciano.

— Je ne les juge pas, ils ont pris soin de toi ainsi que Zyan durant ce temps. Au moins, ils essaient de se racheter de toi.

— Parce qu’ils m’ont abandonné.

— Je pense que tu devrais les écouter et ensuite tirer tes propres conclusions.

— Je ne veux pas, bébé.

— Tu devrais les affronter un jour ou l’autre.

— Ouais puis je suis la sœur de Raquel.

— Elle sera ravie de votre lien familial.

— Je ne connais pas mon amour.

— Quel est le problème ?

— Je suis juste confuse. Mes idées me tourmentent-elles.

— Que vas-tu faire, ma douce ?

Elle soupira et regarda le jeune homme.

— Parle-moi, ma chérie.

— Emmène-moi avec toi.

— Et Zyan ?

— Juste le temps que je me sens bien.

— Nous vaincrons ensemble, tu n'es pas seule dans ce combat.

— Merci papasito.

— Allons-y Séléna.

Le jeune homme quitta son siège, sortit quelques billets d'euros pour les mettre au menu pour le serveur. Il attrapa le sac à main de la jeune femme et lui prit la main également pour quitter le restaurant.

"RÉSIDENCE DE SANDOVAL"

Marina écoutait la conversation téléphonique entre sa fille et Jason, qui avait mis le haut-parleur. Elle lança ce regard dévastateur à son mari et soupira face à la décision de ce dernier.

— Elle me déteste tellement. Elle murmure de cette voix tremblante.

— Séléna est une gentille fille, mon amour. Elle veut du temps pour l'accepter. Son mari a répondu.

— Nous sommes sa famille Mauro. Auprès de qui va-elle se réfugier ? Elle leur demande. Cela a piqué la curiosité de Jason car elle n'avait personne à Milan après la famille Sandoval.

— Elle peut payer un hôtel, ma chère. Mauro a ajouté.

— Peut-être Mme Marina. Commenta Jason.

— Je l'appellerai demain pour le convaincre. Elle convenait.

— Moi aussi, je ferai la même chose de mon côté. Révéla Jason à sa belle-mère.

— Merci Jason ! Elle répond.

— Je n'aurai pas le temps de m'occuper de Zyan, peut-il rester ici ? Il leur demande.

— Jason, Zyan est mon petit-fils. Il est chez lui. Ne t'inquiète pas pour lui.

— Je vous laisse Monsieur et Madame Sandoval.

— Je vais te raccompagner Jason.

— D'accord Monsieur Orsini.

Maura quitta sa femme pour aller accompagner le jeune homme à l'extérieur puis retourna auprès de sa femme pour tenter de le rassurer davantage.

" AU CŒUR D'UNE VILLA "

La jeune femme se laissa tomber sur la poitrine de Luciano, elle se mit à rire dans cet éclat de rire qui rendait la pièce si lumineuse et donnait un aspect différent à l'environnement. Il posa son visage sur celui de la jeune femme, ils parlèrent de tout et de rien, de leur avenir lointain, de leurs futurs enfants et de leurs désirs les plus chers dans cette vie commune et compliquée par la situation momentanée.

— C'est à mon tour de te le demander cette fois, papasito. Elle se leva, croisant les pieds pour le dire.

— Tu peux me poser des questions sur ce que tu désirais tant mais.... il pointa son index vers la jeune femme, elle leva les yeux au ciel, le poussant à rester allongé.

— Si tu avais la possibilité de remonter le temps ? Que souhaites-tu corriger ?

— La majeure partie de ma vie ?

— Énorme babe.

— Ouais. J'éviterais tant d'erreurs.

— Comme quoi?

— Tout d'abord, j'aurais dû m'adresser à toi pour te courtiser comme je l'aurais dû après notre rencontre devant cet immeuble. Deuxièmement, j'aurais aimé aller à l'université comme Paloma, du côté de ma famille, que mes parents soient en vie. Bien d’autres choses, ma douce.

La jeune femme a pris son temps pour écouter Luciano, ce qui lui a fait comprendre qu'il voulait une vie meilleure que celle-ci, comme s'il n'avait d'autre choix que de l'accepter comme le seul homme de la famille Santarossa Pallavicini. Il lui prend la main pour lui embrasser la paume et entrelace leurs mains et lui déclare droit dans les yeux.

— J'aurais dû te rencontrer avant Jason. Peut-être même te kidnapper ce jour-là. Il se moqua de la jeune femme qui riait à son tour de son plan de fou.

— Savais-tu que j’étais enceinte à cette époque ?

— Avoir un enfant ne m'a jamais mon bail Séléna. Tu as capturé mon cœur quand Patricio m'a montré cette photo de toi, au début je pensais que tu étais une reine de beauté.

— Quoi? Reine de beauté? Était-ce vrai ce que tu me disais ? Elle a ri.

— J'étais sérieuse Séléna. Il lui a confirmé.

— Montre-moi cette photo ?

Le jeune homme s'est levé pour tendre la main afin de la prendre sur la table de chevet pour le déverrouiller. Il a manipulé l'écran pendant que Séléna était excitée de voir cette photo qu'il lui parlait tant de fois. Il décrocha le téléphone que Luciano lui avait donné. Elle a mis sa main sur sa bouche et a ri bruyamment, le jeune homme lui a arraché son téléphone des mains par sa moquerie.

— Je suis tellement moche sur cette photo, papasito. Elle convenait.

— Je t'ai trouvé sublime, ma douce. Il se pencha pour lui murmurer au visage, à quelques centimètres des siennes.

— Nous nous sommes rencontrés au bon moment, papasito. Elle porta sa main à son visage et lui marmonna.

— Certainement ma douce ! Il s'affirme.

— Je t'aime Luciano Santarossa Pallavicini.

Elle baissa les paupières, déclarant quant au jeune homme qui l'arrosait de baisers savoureux et doux, elle avalait sa salive pour soulager sa gorge sèche à cause du courant qui traversait son corps.

Andréa ouvre soudain la porte et tombe sur cette scène de leur intimité brisée par sa présence. Le jeune homme s'éloigna de Séléna qui le fixait et baissa instantanément la tête à cause de l'interruption du meilleur ami de son homme au sein de la chambre.

— Excusez-moi! Il s'est précipité pour leur dire.

— Ne t'inquiète pas, mec. Luciano répondit.

Il ferme immédiatement la porte. Le jeune homme souleva le menton de Séléna pour le regarder, elle posa sa main sur la sienne puis le tint pour l'embrasser et lui sourit joyeusement.

— Tu n'as pas besoin d'avoir honte, ma douce, ils doivent savoir que je te fais l'amour à chaque fois que tu es à mes côtés, c'est aussi au-dessus de nous de résister à cette tentation. Il le rassura.

— Tu me rends accro à toi. Elle rit.

— Et toi, tu es ma seule drogue.

Elle posa sa tête sur les genoux du jeune homme qui lui caressait les cheveux et elle ferma les yeux pour s'endormir confortablement dans ses bras.

"LE POINT DE VUE DE LUCIANO"

J'ai parcouru le salon en tenant la main de ma meuf. J'ai l'impression que Séléna était un peu timide face à l'environnement, même si je veux qu'elle s'y habitue, elle a déjà connu Sanchi. J'ai présenté Andréa à Séléna, la jeune femme s'est accrochée à mon bras dès qu'elle a fini de saluer mon pote.

— Je suis ravi de te rencontrer enfin, Séléna. Luciano m'a tellement parlé de toi.

— Merci, Andrea. Elle répondit en me regardant avec ce regard tendre.

— Vous vous êtes déjà rencontrés mais de loin ? J'ai dit à la jeune femme.

— Ce qu’il t'a dit est tout à fait vrai. Il m'a pointé du doigt et articulé directement à Séléna.

Elle nous regarde avec un sourire étonné qui rayonne sur tout son visage.

— C'est un psychopathe Séléna. Il te surveillait constamment. Il m'a contacté comle un fou dès qu'il a perdu le de ta présence.

— Ne l'écoute pas ma puce. Je déclare.

— Tu en sais plus que nous deux, c'est la vérité. Il m'a tapoté l'épaule et ricana.

— Il a raison, bébé. J'ai répondu à ma femme.

— Merci de soutenir mon mari.

— C'est mon frère de cœur Séléna.

— un vrai frère soutient toujours son frère.

— C'est tout à fait vrai, Andréa.

Luciano, Séléna et Andréa étaient assis au bord de la piscine lors d'un barbecue que le jeune homme avait organisé pour se détendre. La jeune femme ne pouvait s'empêcher de rire aux blagues de ses deux amis, Luciano et Andréa, et elle a même découvert un sens de l'humour et une chaleur qu'elle n'aurait jamais cru exister en son homme.

Peu de temps après, Sanchi débarqua pour les rejoindre avec deux jeunes femmes, tout comme Andréa lui avait ordonné de partir à la poursuite de la jeune femme qui l'avait croisé cette nuit-là au bar et de décider de se revoir. Quant à Sanchi, il était accompagné d’une autre jeune femme. Ils ont discuté entre eux et se sont détendus en mettant de côté tout ce qui était gênant pour créer un climat où chacun se sentait à l'aise.

" 0 2 H 35 AM "

J'ai réparé les cheveux de la jeune femme qui étaient tombés sur son visage pendant qu'elle dormait. Je prenais du plaisir à admirer cette beauté divine que le Tout-Puissant avait créée.

Je n'arrive pas à croire que Jason ait laissé filer une telle femme. Maintenant, elle est à moi et je ne le laisserai à personne. Je dois commencer à exécuter mon plan pour les détruire une après l'autre, en commençant par Lorenzo et en terminant par Jason.

Je dois assurer la sécurité de Séléna et Zyan avant de commencer. J'ai déjà le contrôle de A à Z, je vais laisser Lorenzo profiter de sa lune de miel pour l'attaquer au bon moment afin qu'il puisse réagir aussi. Je n'aime pas me battre avec un adversaire qui n'est pas assez grand pour m'affronter.

Ce sont des lâches qui attaquent leur ennemi par derrière. Concernant Jason, je le laisserai pour la fin car je ne lui donnerai plus jamais une autre chance puisqu'il a essayé de m'éliminer deux fois, la première fois à Medellin et la deuxième fois ici à Milan.

Si je lui laisse une pause, je perdrai Séléna, et je n'ai pas l'intention de lui laisser la femme que j'aime. C'est lui qui m'a offert cette opportunité en mettant dans leur relation. Si je n'ai encore rien dit à Séléna, c'est parce que je la suis toujours dans son choix entre Jason et moi.

Elle me montre qu'elle m'aime et qu'elle veut être avec moi, mais j'ai l'impression que ce n'est pas suffisant pour moi. Même s'il est le père de Zyan, je veux qu'elle lui fixe des limites même pour leur fils.

Mon autre problème, je veux être libre pour que tout le monde sache que c'est moi qui la serre dans mes bras chaque nuit et que j'ai du pouvoir sur elle, malheureusement je dois attendre encore un peu.

J'essaie de trouver un moyen de le faire quitter le pays dans les prochains jours parce que je veux avoir ma femme pour moi tout seul et avoir la conscience tranquille.

Je me suis levé pour remettre la laine à ma femme et j'ai quitté le lit quand j'ai aperçu le pot d'eau était vide sur la table basse.

Je venais chercher de l'eau dans le réfrigérateur, quand je suis tombé sur Andréa qui se tenait sur le balcon, les deux bras sur la rambarde. Je me suis approché de lui, je l'ai vue fumer, il m'a tendu la cigarette. Je refuse en levant la main.

— Tu ne veux pas qu'elle sache que tu fumes ? Il me taquine comme d'habitude.

— Elle le sait. J'ajoute.

— Veux-tu t'arrêter pour elle ? Il interagit.

— Oui, elle n'aime pas quand je fume.

— Cependant, je veux t'avertir du mieux que je peux, Luciano, qu'elle est toujours la femme de ton frère.

— Je pensais que tu voulais me soutenir?

— C'est ce que je fais depuis toujours, mec?

— J'ai l'impression que non, mec.

— Je suis très inquiet pour toi et les représailles, Luciano.

— Je ne reculerai devant rien.

— On partira ce dimanche à coup sur?

— Je voulais te parler pour te dire que nous allons faire marche arrière car je viens d'apprendre que mon fils est peut-être en vie.

— As-tu parlé à cet homme ?

— Sanchi l'a fait, il veut nous contacter à tout moment, je retarderai mon retour.

— As-tu déjà à Séléna de cette découverte?

— Non, je voulais le faire mais vu qu'elle est bouleversée, je lui parlerai dans la semaine. — Je te soutiens mon pote.

— Tu n’as pas d’autres solutions, Andréa.

« TROIS JOURS PLUS TARD »

" 20 H 34 "

La jeune femme s'est détachée de Luciano. Ils échangent un baiser fusionnel pour se dire au revoir, elle est radieuse d'avoir été réconfortée et choyée durant les trois jours passés ensemble. Cela l'a aidé à faire mieux qu'avant en s'échappant de tout.

Le jeune homme déposa un baiser sur son front et sépare définitivement. Elle lui sourit puis il fait le tour de la voiture pour quitter les lieux.

Elle se dirige vers la résidence où elle tombe directement sur sa mère qui se tenait debout, les bras croisés au milieu de l'entrée.

— Qui était cet homme Séléna ? Questionna-t-elle sa fille.

— En quoi cela te concernait-il, Marina ? Elle parle d'une voix rauque.

— As-tu pensé à passer trois jours à l’extérieur de cette maison chez ce type ? Elle adoucit sa voix pour qu'elle comprenne ses inquiétudes de mère.

— J'ai toujours vécu ma vie à mon rythme, ce n'est pas toi qui imposeras ta loi Marina Sandoval. Elle durcit le ton.

— Tu allais nous dire quand Luciano Santarossa Pallavicini est vivant et que tu le vois en secret ? Je comprends mieux pourquoi tu insistes pour divorcer de Jason.

"Elle interrogea la jeune femme qui avait ce regard tétanique sur elle."

© Auteure : Les Chroniques d'une Haïtienne


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À propos de l'auteur(e)

Randy
Passionné par l'actualité et les nouvelles technologies, je partage ici mes analyses et découvertes pour vous garder toujours informés "en détail". Merci de me lire ! En savoir plus mon profil complet ici

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